Kàd Kelborn
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Kàd Kelborn
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Date d'inscription : 12/10/2017
Rang : Mandalorien | Chef du Clan Kelborn
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Kàd Kelborn
Mer 25 Oct - 21:36
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KÀD KELBORN




Nom : Kelborn
Prénom : Kàd  
Surnom : parfois ses amis d’enfances l’appelle « Gedin’la »  
Sexe : M
Espèce :Humain  
Date de naissance et âge :130 ABY, il a donc 28 ans  
Monde d'origine : Mandalore

Groupe(s) :Protectorat Mandalorien
Rang :V Chef de clan (Kelborn)


COMPÉTENCES


-Corps-à-corps : Kàd est l’un des combattant les plus redouté du protectorat mandalorien. Maitrisant parfaitement le combat aussi bien à main nue que armés. Kàd dispose d’une méthode de combat assez agressive… Kàd ne crains pas d’avoir à affronter plusieurs adversaires en même temps, ni d’affronter des Sith, des Jedi ou des chevalier impériaux armée de leurs sabre-lasers, même à main nue. Son sens innée du combat peut jouer dans toute son ampleur dans ce genre de combat. Kàd maitrise parfaitement l’art du combat de son peuple et dispose également de connaissances sur celui utilisé par les unités impériales ou sur celui des Echanis.
- Combat à distance : Kàd est un tireur précis et rapide, pouvant dégainer à une grande vitesse et abattre plusieurs cibles dans la foulée. Kàd tire aussi bien de sa main droite que de sa main gauche. Kàd est également former à l’utilisation d’arme d’assaut, pouvant utiliser ces dernières avec efficacité, ainsi qu’aux armes lourdes.
- Sniper : Kàd est formé à l’usage du fusil de précision, mais il ne s’agit pas du tout de son arme de prédilection. S’il est capable d’utiliser cette arme en situation de combat, pour ainsi dire à « courte portée », il n’est cependant pas un tireur d’élite, capable d’atteindre une cible en mouvement à plusieurs kilomètres de cela.
- Résistance : Kàd est une personne possédant une grande résilience aussi bien physique que mental, capable d’encaisser des dégâts qui neutraliserait la plupart des hommes. Cela est en bonne partie dut à l’entrainement qui lui fut imposé durant sa jeunesse, lui permettant de se renforcer et même de résister contre l’influence des forceux sur l’esprit. Kàd est un individu parfaitement capable d’ignorer la douleur durant une bataille et sa volonté est assez impressionnante.  
- Armes de jet : Lors de l’assaut de fortification, l’utilisation de grenade peut être primordiale, et la capacité à lancer celle-ci correctement l’est tout autant. Kàd est donc parfaitement habitué à utiliser les grenades. Kàd est aussi passé maitre dans l’art de dégainer et lancer ses Kàl.
- Explosif : Kàd est capable d’utiliser des explosifs, qu’ils soient de niveau militaire ou improvisé dans la mesure du raisonnable.
- Pilotage : Kàd est un pilote aguerrit, capable de piloter la plupart des véhicules et des chasseurs utilisés par le protectorat. Mais malgré un certain talent, Kàd n’est pas à la hauteur des plus grands pilotes de la galaxie (Han Solo, Wedge Antilles et autre Soontir Fel). En fait, il doit autant à ses compétences qu’aux performances des appareils qu’il pilotait ses différentes victoires spatiales. De plus, il ne fera pas de miracle avec des vaisseaux qu’il ne maitrise pas.
- Tactique : Kàd possède un sens tactique développé, sachant comment remporter des batailles (ou quand battre en retraite) et mener un conflit, bien que péchant un peu sur les considérations stratégiques de certaines actions, il est par contre capable d’analyser les mouvements des autres. Il adore d’ailleurs analyser les tactiques des grands stratèges, ancien et actuel. Les techniques favorites de Kàd sont la guérilla où alors des frappes rapides et puissante.
- Leadership : Les capacités de leader de Kàd se sont forgées dans les flammes de la guerre civile mandalorienne. Kàd est un excellent meneur de commandos. À présent, il mène tout un clan, et même s’il a parfois du mal à l’admettre, il a dû apprendre à déléguer à d’autres certaines tâches pour lesquelles son tempérament l’handicape.
- Diplomatie : Kàd n’a aucune patience pour la diplomatie. S’il est capable de mener des négociations, dès qu’il a l’impression que ses interlocuteurs tournent autour du pot cela lui fait perdre toute patience, il préfère mener des négociations simples et direct.
- Histoire : Kàd a une excellente connaissance de l’histoire de son peuple ainsi que des guerres qui ont agité la galaxie.
- Armurerie : Kàd sait entretenir et améliorer son équipement, que ce soit sa Beskar’gam où son armement. Il a même une certaine ingéniosité dans ce domaine, arrivant à se débrouiller avec ce qui lui tombe sous la main. Dans les cas où cela dépasse ses compétences, il peut toujours faire appel aux ingénieurs Verpines, ou à ceux de MandalMotors.
- Langue : Kàd n’est pas réellement doué pour les langues. Il ne parle parfaitement que le Mand’oa et le Basic, et encore, il lui arrive parfois de ne pas comprendre certaines expressions en Basic. Kàd arrive à comprendre le Khaleesh dans le domaine militaire, ainsi que le Huttese.
- Furtivité : Kàd est parfaitement formé aux techniques d’infiltrations des commandos. Capable de se déplacer sans bruit tout en étant équipé de son armure et de tromper la vigilance de la plupart de ses adversaires, hormis peut-être les unités d’élites ainsi que les individus disposant d’une perception surdéveloppée.
- Informatique : Si le leader des Kelborn est capable d’utiliser les outils informatiques à sa disposition pour les utilisations quotidiennes, il n’a en revanche aucune compétence spécifiques, surtout dans le domaine du Hacking.



PROJECTION HOLOGRAPHIQUE


Kàd est avant tout un guerrier et cela se voit au premier coup d’œil, 1m93 de haut et un corps forgé par une vie d’entrainement et de bataille, donnant un résultat assez impressionnant. Sa musculature est taillée pour le combat, frapper fort, réagir vite, encaisser les coups et la fatigue… Tous ces aspects ont été entrainé au mieux pour créer un redoutable équilibre, pas de gonflette inutile bien qu’il ne puisse pas prétendre se hisser au même niveau que ceux qui se spécialiseraient dans un de ces aspects, il s’en tire pas mal dans les trois. Il est bien plus agile que ce que sa carrure pourrait le laisser penser aux premiers abords, il est également capable de tuer un homme à main nue et peut poursuivre un effort intensif pendant une longue période de temps avant de commencer à seulement montrer des signes de fatigues.

Les traits du visage de Kàd, quand il ne les cache pas sous son casque, sont ceux d’un homme qui est définitivement entrer dans l’âge adulte. Si Kàd n’est pas à proprement parlé un bel homme, il ne bascule pas dans la laideur pour autant. Mais on peut néanmoins voir les marques laissées par son mode de vie guerrier sur son visage (et encore plus sur le reste de son corps) ce dernier portant son lot de cicatrices, après tout dans un combat le tout est de l’emporté, pas spécialement d’en sortir indemne. Si la plupart sont encore assez discrètes, il en est trois qui ressortent clairement par rapport aux autres, un petit souvenir laissé par les griffes d’un Trandoshan que Kàd à eut à affronter au corps-à-corps, 3 longs sillons traversant sa tempe droite, la plus proche passant qu’à quelques millimètres de son œil, elles sont le souvenir physique d’une vieille dette que Kàd doit encore faire payer. Pour le reste, Kàd possède des yeux bleus, virant sur le gris, et son regard est toujours habités par une sorte de lueur qui brûle plus intensément encore lorsque l’excitation du combat le prend. En-dehors de cela, ceux qui peuvent le voir sans casque peuvent voir un regard perçant et en alerte, toujours à l’affut d’un détail à exploiter, à deviner ce que pense la personne lui faisant face. Ses cheveux sont d’une couleur châtain et coupé court, non pas pour des raisons esthétiques, c’est juste purement pratique. Des cheveux court ne le gêne pas en combat ou quand il revêt son casque.

Quand on voit le reste de son corps, on peut immédiatement se rendre compte qu’il n’a pas été ménagé avec le temps, Kàd ne comptant plus le nombre de fois qu’il a dut se faire raccommoder suite à une bataille. De nombreuses cicatrices parcours le cuir qui lui sert de peau, signe des nombreuses blessures qu’il a déjà encaissé. Ses bras sont assez puissants, celui de gauche est recouvert d’un tatouage tribal assez complexe dans lequel se mêle des idéogrammes représentant les grandes valeurs défendues par son peuple au travers du Resol’nare : force, famille, honneur… Kàd est droitier, du moins à la base car il a depuis apprit à utiliser indistinctement ses deux mains avec la même dextérité.

Il est assez rare de le voir porter autre-chose que son armure, même en « période de paix » (pour peu que cette notion signifie quoi que ce soit pour lui) il préfère être équipé pour le combat. Dans les rares cas où cela arrive, Kàd est vêtu d’habit simple et pratique, assez terne au niveau couleur, mais ce serais rarissime de le voir sans sa Beskar’gam.


ÉQUIPEMENT


La Beskar’gam
L’armure de Kàd actuelle de Kàd est en fait celle que son père avait jadis porté, Kàd l’ayant repris pour remplacer sa propre Beskar’gam qui était devenu presque inutilisable, bien qu’il ait dût la retravailler pour la faire correspondre à ses propres besoins.

Pour commencer, si les Beskar’gam a toujours été une merveille de technologie, elles ont connu de nombreuses formes, entres les scaphandres blindés des Néo-croisés jusqu’aux armures plus légère mais aussi plus adaptables des Protecteurs mandaloriens. Le modèle que porte Kàd, est au croisement entre les deux, un modèle de plus en plus porté par les Mandaloriens aujourd’hui. Cette armure offre une protection bien plus complète que le modèle porté par les Protecteurs (diminuant la surfaces de endroits non protégé par des plaques de Beskar), tout étant moins gênante plus adaptable que les lourdes armures des Néo-Croisés (les différentes parties de l’armure n’étant pas fait d’une seule pièce mais sont liés entres elles, ce qui permet une plus grande liberté de mouvement).

Sous l’armure, les Mando’ad portent une combinaison qui parfait l’étanchéité de l’armure, lui permettant de maintenir leur température corporelle, d’absorber la sueur et la transpiration du porteur pour améliorés son confort, elle disperse aussi légèrement la chaleur pour atténuer les dégâts des blasters léger (surtout si la Beskar’gam l’a déjà en partie absorbé). Son armure est également parfaitement capable de survivre dans des milieux hostiles, voire même dans le vide spatial, avec une réserve d’oxygène de deux à trois heures. Cette combinaison est également assez solide pour résister à un certain nombre de mauvais traitement qu’entrainent les situations de combats. Au niveau des mains, seul le dos des mains et des doigts sont protégés par des plaques n’entravant aucunement la dextérité du porteur. La combinaison est également dotée de capteur permettant à son porteur de continuer à ressentir ce qu’il touche.

Son armure est constituée entièrement en Beskar, le fer mandalorien, un métal d’une remarquable solidité ainsi que d’une grande légèreté, lui fournissant une protection complète pour un poids entre 10 et 15 kilos. Elle est peinte complètement en noir, un noir mat qui atténue les éventuels reflets. Le choix de cette couleur n’a aucune valeur symbolique, il s’agit d’un choix pragmatique car dans la plupart des environnement cette teinte permet de se camoufler plus facilement lors des missions nécessitant de la discrétion. L’étanchéité de l’armure permet également d’atténuer les différentes signatures (thermique…) qui pourraient trahir la présence de son porteur. Kàd porte néanmoins une large bande rouge qui traverse ses bras ainsi que ses épaulières sur toute leur longueur (le symbole de son clan est peint sur son épaulière droite), ainsi qu’une autre marque rouge au sommet de son casque. Le choix de la couleur rouge est autant pour montrer son appartenance au clan Kelborn (dont le rouge est la couleur traditionnel) que pour honorer les membres de sa famille tombé au combat.

Des holsters sont fixés au niveau de ses cuissards pour accueillir ses armes, ce choix est dû au fait qu’il permet de dégainer avec un bras au repos. Il possède aussi plusieurs compartiments de stockage au niveau de la ceinture pour les missions de courte durée. Il dispose aussi de certaines plaques pouvant accrocher magnétiquement certains équipements, qu’il peut donc fixer ou décrocher facilement. Ses bottines sont également renforcés avec des semelles anti-dérapantes ainsi que la capacité de les magnétisé si cela s’avère nécessaire, une paire de pointe est aussi fixé à chacune de ses bottines, aidant à l’escalade, à fixer des équipements de marches pour évoluer sur certains terrains, ou tout simplement pour blesser ses adversaires (bien que pas assez long pour être mortel). Un mini-lance-roquette est placé à sa genouillère avec un chargeur de 3 minis-roquettes, capable de tuer un homme sans problème.

Kàd porte également un Kama, une jupe de combat traditionnelle Mandalorienne. Cette pièce d’équipement n’est en aucun cas un simple ajout esthétique, mais il permet de protéger les jambes des éclats de Shrapnels en cas d’explosions mais fournit également les jambes de son porteur des flammes produite par le réacteur lors de l’utilisation des Jet-Pack. Kàd porte également une petite cape à l’épaule gauche qui descend jusqu’au bas du dos, elle peut facilement se détacher en cas de problème. Cette cape est une tradition mandalorienne également, depuis les Néo-croisés, les mandaloriens fonctionnent avec une hiérarchie réduite au minimum. Le port de la cape est une manière à signaler dans la confusion qui sont les commandant de terrains, aussi bien à leurs hommes qu’à leurs ennemis.

Buy’ce (casque)
Le casque de la Beskar’gam est un chef-d’œuvre de technologie même par rapport au reste de la Beskar’gam. Les « Yeux du Jaig », un signe de sa valeur comme guerrier, de Kàd sont peint en vert sur le casque. Le casque est équipé d’un gorgerin en beskar, placé-là pour éviter les décapitations fait par un sabre-laser, ce gorgerin est aussi conçu pour être retiré aisément, au cas où. Il dispose également d’un système de filtrage sophistiqué protégeant son porteur des émanations de fumée ainsi que de la plupart des substances toxique.

Il dispose d’un ordinateur personnel intégré au casque, permettant au système d’ATH de l’armure de fonctionner.  Ce système permet au porteur de lire toutes les informations détectées par les senseurs de l’armure (état de santé du porteur et de ses coéquipier, nombres de munitions dans l’arme, contrôle des équipements de l’armure…) ainsi que d’autres applications (ciblage de l’ennemis, aide à la visée, capteur thermique, vision nocturne, interface tactique, scanner…).

La visière du casque masque les traits du porteur et lui permet aussi d’affichés les informations de son ATH. Il a la capacité de compenser les brusques changements de lumières, empêchant son porteur d’être éblouis, même par des grenades flash. L’armure possède aussi de nombreuses fonctions : système d’acquisition de cible (peut gérer jusqu’à 30 cibles en même temps, un porteur parfaitement entrainé peut l’utiliser pour affronter des adversaires en plus grand nombre et attaquant à 360°), scanners, capteurs thermiques, vision nocturne, interface tactique (peut -même projeter des images visibles uniquement aux membres de l’escouade connecté au même ATH), comlink intégré avec cryptage des communications (le casque peut d’ailleurs se « muuté » pour que les paroles du porteur ne soient entendus que par ses camarades, très utile en mission d’infiltration), des senseurs intégrés, détecteur de mouvement….Le casque partage d’ailleurs la même propriété qu’avaient les casques des armures Katarn à s’autoréparer.

Le casque dispose d’une antenne à télémètre capable de servir de périscope et de jumelles. Avec cet équipement, il est capable d’acquérir diverses cibles ainsi que la distance à laquelle elle se trouve et de voir autour de lui à 360° (un autre truc qui peut dérouter ceux qui ne sont pas habituer à porter une beskar’gam). Ce casque est également le point par lequel le porteur de l’armure contrôle les gadgets intégrés par la simple pensée grâce à un implant (mais il y a toujours moyens d’activer manuellement les armes en cas de disfonctionnement) cela est très utile pour enchainer les attaques où quand le Kàd est immobilisé. Le casque est également équipé pour résister aux IEM, ou en tout cas pour permettre à son système de redémarrer plus vite après une attaque ciblant ses circuits.

Armes et équipements intégré
Kàd dispose de nombreux équipement intégré à son armure. Le premier d’entre eux est un Jet-Pack lui permettant d’effectuer des vols à plus de 145 km/h à une altitude avec une autonomie de 20 minutes, grâce à un réservoir supplémentaire (il ne dispose pas de roquette par contre, privilégiant la mobilité). Il peut aussi faire une série de saut pouvant aller jusqu’à 75 m de hauteur et 100 m de longueurs, sous la forme de boost d’accélération. Kàd utilise son implant pour transmettre mentalement les ordres directionnels à son jet-pack, cet implant lui permet d’ailleurs de garder le contrôle mental de ses équipements tant que son casque est encore en état, même s’il est séparé de celui-ci. Enfin, un Jet-pack peut aussi faire une très bonne bombe improvisée.

Il dispose aussi de deux brassards de combats, chacun disposant de lance-flamme, relié au réservoir du Jet-pack (via l’intérieur de l’armure) pour permettre de déchaîner un brasier sur ses ennemis sur plus de 3 mètres de distance. Son brassard gauche dispose d’une vibrolame simple intégré ainsi que de petites lames sortant du côté extérieur du brassard pour éviter que lorsque Kàd pare une attaque, ce soit directement le brassard et l’avant-bras qui encaissent la force du coup. Ce brassard inclut également un lance-fusée pouvant envoyer de petite roquette à courte distance. Son brassard droit est quant à lui équipé d’une paire de vibrolame, les deux lames faisant plus de dommages et surtout, si elles sont correctement utilisées, peuvent coincer les lames adverses. Toutes ces lames sont évidemment en Beskar et ont l’avantage d’être impossible à désarmer. Le brassard droit est également équipé d’un lance-câble avec 20 m de filins. Le lance-fusée tout comme le lance-câble peuvent être facilement enlevés pour le remplacer par d’autre gadget, ou alors par des « blasters intégré ». Enfin, les deux brassards disposent tous deux d’un petit compartiment dans la partie inférieur où Kàd peut y ranger certains objets, le plus souvent, il s’agit de Medipac.
 
Si pendant un temps, Kàd utilisait des Crusgaunt, il a fini par les laisser tomber car il abimait trop la structure des plaques protégeant ses mains. Depuis, les plaques de protections furent renforcées et conçut avec de petites pointes intégrées pour maximiser la puissance de ses coups. Kàd à aussi intégrer des aimants liés à ses blasters au niveau de la paume de ses mains pour attirer à lui ses armes directement dans ses mains, jusqu’à une demi-douzaine de mètres de lui.

Armes
- Grenades : Kàd emporte toujours un minimum de trois grenades avec lui, de natures diverses en fonction de la mission à remplir. Grenades à fragmentation, toxique, flash, fumigène, incendiaire, incapacitantes…

- Paire de blasters lourds : Kàd manie deux blasters lourd de fabrications mandalorienne. Les armes de fabrications mandalorienne sont souvent bien plus puissante que ce que la classe dont ladite arme fait partie ne le devrait. Cela est une nécessité si un mandos eut espérer pouvoir transpercer la protection fournit par une autre Beskar’gam. Ses blasters peuvent êtres régler pour le tir unique, ou le tir en rafales. Ils sont également reliés par des aimants aux gantelets de Kàd.

- Beskad : La Beskad est une arme de corps-à-corps très efficace construite entièrement en Beskar et donc capable d’affronter la morsure d’un sabre-laser. La longueur de la lame est d’un peu plus de 25 cm, équipé d’une garde double pour protéger les doigts du porteur des lames adverses. La poignée de l’arme est parfaitement symétrique et possède des rainures pour améliorer la prise de son porteur. La double-poignée et le pommeau sont aussi prévu pour pouvoir servir de casse-tête. La lame possède aussi un traitement anti-reflet. Enfin, la beskad symbolise un concentré de l’esprit pragmatique des Mando’ad, servant d’arme, de couteau, de pelle-pioche et même de maillet s’il le faut.

- Fusil d’assaut Verpine : Cette arme à projectile solide est une véritable œuvre d’art de la technologie Verpine. Une arme basée sur les fusils des commandos de la Grande Armée de l’Ancienne République mais modifié selon les bons soins des Verpines. Cette arme possède plusieurs modes de tirs, elle peut tirer comme un fusil d’assaut tirant en rafales, passer en mode de tir rapide larguant de nombreux tirs à haute-vélocité, impossible à parer au sabre-laser (le métal continuant sa course après être entré en contact avec la lame). Enfin, cette arme peut passer en mode coup par coup, utilisant l’effet Gauss pour tirer une seule balle à très grande puissance (Kàd la compare souvent à un canon plutôt qu’à un fusil) qui peut même espérer transpercer le blindage d’un véhicule militaire léger. La crosse de l’arme est renforcée pour pouvoir être utilisé au corps-à-corps. Cette arme est encore un prototype, n’existant qu’en quelques exemplaires.

- Paire de Kal : il s’agit d’une paire de couteau en beskar d’une quinzaine de centimètres ayant appartenu à son frère. Ses armes sont fixées sur le côté de ses jambes et ils servent surtout de couteau de lancer. Dans une galaxie dominée par l’utilisation des blasters, ça surprend toujours un ennemi de se faire planter par une simple arme de jet.

- Hache Mythosaure : Cette ancienne arme mandalorienne est pesante mais redoutable. Kàd lui-même peine parfois à la manier avec une seule main, aussi il l’utilise que lors de duel convenu à l’avance. Il s’agit d’un héritage familial transmis de père en fils dans sa famille. Au cours des siècles, l’arme fut grandement modifiée, du beskar fut projeté dans la structure osseuse de l’os de Mythosaure à partir de laquelle l’arme fut construite, puis la hache fut modifiée de manière à renforcer la puissance cinétique des coups porté. Avec une arme pareille, maniée par un bras puissant et des mains expertes, peu d’adversaires peuvent espérer survivre aux blessures causées, ni même encaisser la puissance du choc. Même en parant un coup donné par cette arme, le bras de l’adversaire peut se briser sous l’impact.

Véhicule
- Basilisk : Lors d’assaut orbitaux, Kàd chevauche souvent ce genre d’engins pour fondre sur l’ennemi, à la manière des anciens Croisés mandaloriens. La formidable puissance de feu de l’engin est renforcée par un puissant générateur de bouclier protégeant l’engin et son cavalier. L’engin est aussi doué d’une forme d’autonomie lui permettant de mener des combats même sans la conduite d’un pilote. De grandes griffes peuvent réduire en miettes aussi bien les soldats que déchirer le blindage des véhicules. Ses réacteurs en font également un excellent engin de combat atmosphérique et même spatiale (bien que malgré les constantes améliorations opérées sur ce genre de véhicules, il commence tout doucement à être complètement surclassé dans le domaine de l’espace).
- Besul’iik : Kàd pilote ce chasseur-bombardier issus de l’alliance de la technologie Mandalorienne et Verpine faisant de lui l’un des meilleurs chasseurs stellaires de la galaxie (et certainement le seul capable de s’attaquer à un Star Dreadnought) celui de Kàd arbore un crâne de Mythosaure rouge sang peint sur la carlingue de l’appareil.


DOSSIER PSYCHOLOGIQUE


Kàd est un guerrier-nés, il fait partie de ces gens qui sont surdoués dans certains domaines et pour Kàd ce fut le combat. Il se distingue par une étonnante capacité à assimilé rapidement les techniques de combats ou d’observer les techniques de l’adversaires. Kàd dispose également un sens inné du combat, lui permettant souvent de savoir instinctivement les coups que son adversaire va lui porter. Cela couplé à des réflexes très affuté ainsi que qu’un esprit alerte, ses réactions en combat sont très rapides pour un être humain. Il lui arrive même d’entrer dans des transes guerrières lorsqu’il affronte de dangereux adversaires, dans ce genre de situation, toutes ses capacités sont mobilisées dans le combat, ce qui le rend extrêmement dangereux mais aussi ce qui lui fait perdre toutes notions de mondes extérieurs.

Bien que le combat soit son domaine de prédilection, Kàd reste quelqu’un de très intelligent dans la vie de tous les jours, ce qui se traduit également par une forme d’Hyperactivité. Kàd est quelqu’un de très doué mais incapable de rester longtemps sans rien faire, hormis dans les périodes d’intense concentration. Kàd cherche souvent à s’occuper les mains et l’esprit, ce dernier a parfois même tendance à se concentrer sur plusieurs choses en même temps. Même quand il discute avec quelqu’un, ce dernier aura souvent l’impression que le chef du clan Kelborn à son attention tournée ailleurs : occupé à entretenir son équipement, le regard ne se concentrant pas sur l’interlocuteur… mais ce n’est qu’une impression, Kàd étant parfaitement capable de suivre une conversation en même temps de faire autre chose, il peut d’ailleurs difficilement se forcer à ne s’occuper « que » de la conversation (il lui arrive même de parfois éprouvé l’impression que le monde autour de lui fonctionne lentement).

Durant sa jeunesse et encore il y a quelques années, Kàd était un accro à l’adrénaline, recherchant les situations de combat où le danger était réel car il s’agissait des seuls moments où il se sentait pleinement vivant, où il avait l’impression que ses capacités étaient utilisées à leur plein potentiel. Ce goût exacerbé pour le combat, ainsi que sa propension à accomplir des choses parfois insensés, lui valurent le surnom de « Ge’dinla » à savoir « à moitié-fou ». Avec le temps, surtout après la disparition de son frère, Kàd a appris à refreiner ce besoin de chercher le combat, surtout maintenant qu’il a la lourde tâche de guider son clan. Mais au fond de lui-même, Kàd ressent toujours cette envie de retrouver les champs de bataille et s’il était confronter à une guerre d’ampleur, il se pourrait bien que ses instincts belliqueux refassent surface. D’une certaine manière, Kàd regrette de ne pas vivre à l’époque des grandes croisades mandaloriennes, mais il compense cela par les contrats comme mercenaire où lorsque le Mand’alor fait appel à ses guerriers. Il songe d’ailleurs de plus en plus à refonder les Oya’kovid dans le but de les mener une force de combat sans avoir toujours à faire appel aux ressources de son propre clan.

Sur bien des points, la personnalité de Kàd est assez paradoxale. Kàd est un individu très soucieux du respect du Resol’nare ainsi que des traditions mandos, et particulièrement méfiant envers les Aruet’iie. Mais d’un autre côté, il est assez fasciné sur bien des aspects par les civilisations de ces derniers, estimant que les mandaloriens ont encore énormément à apprendre d’eux (Kàd estime même que le mercenariat est un élément important de la société mandalorienne, mettant ses membres en contact avec le reste de la galaxie et empêchant ainsi la société mandalorienne de stagner). Par contre, il trouve toujours que de nombreux concepts Aruet’ii paraissent assez obscur et surtout pense que la plupart des sociétés développer par les non-mandaloriens sont décadente, leurs membres étant trop porté sur la recherche du confort et des crédits. Kàd éprouve aussi du mépris pour tous ceux qu‘il ne considère pas comme des guerriers, donc tout ceux qui préfèrent se cacher derrière d’autres pour mener les combats. En fait, il n’y a que 5 non-mandaloriens pour lesquels Kàd éprouve une forme d’admiration : Les amiraux Thrawn et Ackbar, le jedi Revan, le général Echani Yusani et le chef de guerre Kalessh Qymaen jai Sheelal.

En tant que chef, Kàd à pour l’habitude de mener ses hommes par l’exemple, se tenant au combat à leurs côtés, effectuant les mêmes tâches que celle qu’il ordonne à ses hommes… et surtout Kàd est assez exigeant envers ses hommes quant au respect de l’honneur des mandaloriens, préférant abattre lui-même l’un de ses guerriers plutôt que le laisser se déshonorer. À côté de cela, s’il est un leader et un tacticien accomplis, Kàd n’hésitera jamais à utiliser contre ses ennemis des méthodes d’une grandes brutalité, les civils n’étant pour lui qu’une simple donnée dont la survie n’est que secondaire à ses yeux. Néanmoins, il n’ordonnera jamais le massacre d’innocents de manière gratuite, cela n’apporte ni gain tactique ou stratégique, ni le moindre honneur. Il met par contre un point d’honneur à reconnaitre les mérites de ses adversaires et de ses alliés. Il est également assez humble pour reconnaitre ses propres défauts, notamment son manque de patience en négociations, et déléguer certaines de ses responsabilités à des personnes plus apte que lui, bien qu’il ne fuira jamais lesdites responsabilités. On peut aussi parfois lui reprocher un certain manque d’ambition.

Pour le reste, si Kàd est une personne qui peut paraitre de l’extérieur assez taciturne, voir austère, n’ayant que dédain pour ce qu’il considère superficiel, il s’agit d’une image que partiellement vrais. Kàd est quelqu’un d’assez attentionné avec ses proches et soucieux du bien de son clan et d'une loyauté à toute épreuve. Il est parfaitement capable de participer aux festivités avec ses hommes, partageant un verre de Tihaar avec eux et chantant les mêmes chansons, bien qu’il restera toujours modéré dans sa consommation, préférant être encore capable de réagir au cas où les choses tournerait mal, ou si on a simplement besoin de lui. L’humour de Kàd peut parfois être assez particulier, sombre même pour les mandaloriens. Kàd est également quelqu’un de très méfiant envers les étrangers, il lui faut du temps pour accorder sa confiance à ceux qu’il ne connait pas. Cela confine parfois à une légère paranoïa, Kàd pouvant se montrer très facilement soupçonneux, tant il sait que les traitres sont capables de causer beaucoup de dégâts… et que même les membres de son peuple peuvent se rendre coupable de trahison. Il éprouve aussi une véritable haine pour Cradossk, un dar’manda occupé à faire le chasseur de prime.

Concernant le reste de la galaxie, Kàd pense qu’il ne s’agit qu’un endroit rempli de potentiel ennemis pour Mandalore, après tout, aucun des trois régimes prétendant à la domination galactique n’aurait intérêt à voir une « puissance mandalorienne » exister, et que donc une fois que l’une de ces puissances obtiendra l’hégémonie, elle ne pourra tolérer l’existence des guerriers mandos. Mais il s’agit aussi d’un lieu avec plein d’opportunité pour se couvrir de gloire et renforcer le prestige de son peuple. Concernant la problématique de la Force, il la voit comme une anormalité, mais sans plus, juste un outil que certain peuvent utiliser. Mais par contre, il pense que les Jedi et Sith se repose beaucoup trop dessus, et qu’une fois privé ils en sont plus capables de ne rien faire. De tout façon, il a été formé pour résister aux tours de passe-passe des forceux.

Concernant les différents groupes :
- Il voit les Jedi comme les « meilleurs » ennemis qu’ont connus les fils de Mandalore. Bien qu’ils se soient affronter un grand nombre de fois, ils possèdent un certain honneur, bien qu’il ne comprenne pas leurs idéaux qu’il voit comme passif.
- Il prend rarement la peine de différencier les Sith des Jedi, même s’il est conscience qu’ils n’ont pas les mêmes idéaux, ils ne sont pour lui que deux faces d’une même pièce. Il n’a que peu d’estime pour eux, bien qu’ils soient plus guerriers que cousins Jedi, ils ont trompé les mandos bien trop souvent, et Kàd se souviens parfaitement que le Dar’Manda était l’un de leurs pantins. Il espère que le Mand’alor leur déclarera la guerre, ne serait-ce que pour éprouver la puissance de leurs Sith Troopers.
- Il n’a pas vraiment d’opinion sur l’Empire des Fel, ce sont des Aruet’ii comme parmis les autres, il respect leur tradition militaire et leur discipline. Et espère pouvoir jouer la revanche à propos de Botajef.
- Il ne se reconnait pas du tout dans les idéaux de l’Alliance Rebelle, mais respecte le courage dont ils font preuve en s’opposant aux deux superpuissances de la Galaxie.
- À l’instar des Mandos, la Triade à prouver être capable de tenir tête aux puissance galactique malgré sa petite taille, ce qu’il respecte. Mais il attend d’avoir l’occasion de voir ses forces armées en action.
- Corellia est pour lui un ramassis de grandes gueules, mais qui possèdent un véritable talent.
- Les criminels, bien qu’il lui soit arrivé de bosser pour eux et qu’il leur reconnait une utilité parfois, il a un grand mépris pour ces racailles sans honneur.



HISTOIRE


Introduction
Au milieu de l’année 130 après la bataille de Yavin, alors que la guerre Imperialo-Sith arrivait à son terme, Marev Kelborn attendait impatiemment la fin d’un autre évènement, celui de l’accouchement de sa femme, Aela. Le chef du clan Kelborn traversait en ce moment une mauvaise passe et espérait que l’arrivée d’une descendance à éduquer lui permettrait d’en ressortir, en fait tout le clan l’espérait, Marev étant plongé dans une forme d’apathie depuis quelques années. Il avait perdu il y a 3 ans de cela, lors de la bataille de Botajef, un de ses amis les plus proches dans la personne du Mand’alor Chernan Ordo lui-même, et le nouveau chef des Mando’ade, Yaga Auchs avait refusé toutes formes de revanche. Et Marev avait obéit, malgré ce que ça lui en coutait, car tel était la volonté du nouveau Mand’alor et jamais les Kelborn n’avaient été à l’encontre de la volonté du Mand’alor légitime.

Les Kelborn sont un clan ancien, qui a réellement commencé à se faire connaitre au lendemain des Guerres Mandaloriennes, lorsque l’un des siens devint le bras droit du Mand’alor de l’époque, Canderous Ordo lui-même. Depuis, les Kelborn sont restés un clan respecté bien que ne disposant pas le prestige des Fett, Ordo et autres Vizsla.... Pendant toute leur histoire, les Kelborn se firent connaitre pour leur haut-respect du code de l’honneur mandalorien, fier d’entretenir l’héritage de Mand’alor le Sauveur. Tout au long de l’histoire des mandaloriens, les Kelborn sont restés un clan essentiellement tourné vers la guerre, même si à l’instar de la plupart des autres clans, ils durent maintenir leurs traditions en secrets sous le règne de l’Empire, optant pour des tactiques agressives pour harceler leurs adversaires à tout instant sans jamais leurs accorder le moindre instant de repos, n’ayant jamais de cesse de traquer leurs ennemis jusqu’à sa destruction. Peu de clans peuvent se targuer de la même implacabilité que les Kelborn, surtout dans les combats à courtes distances qu’ils affectionnent tant, certaines mauvaises langues prétendant que si la majorité des guerriers de ce clan semblent privilégié le rouge comme couleur principale pour leurs Beskar’gam, c’est pour la simple raison que ça leurs évites d’avoir à nettoyer les traces de sang à la fin de chaque bataille.

Une violente altercation avait cependant éclaté entre lui et Auch quand ce dernier exposa sa volonté de tenir les mandaloriens à l’écart du conflit pour se concentrer sur la reconstruction, empêchant par la même occasion toute forme de revanche au nom du Mand’alor défunt, ni même la moindre chance aux mandos d’effacer la honte de cette défaite qui laissait entacher l’honneur des fils de Mandalore. Si Marev avait toujours respecté Auch comme guerrier, il estimait que la politique de ce dernier envoyait un message de faiblesse à la galaxie. Bien que cet incident n’eût pas de suite, cela fut probablement en bonne partie dut à un autre malheur qui s’abattit sur Marev, lui ôtant toute volonté et énergie. Quelques jours seulement après s’être opposé à Yaga Auch, Marev reçut la nouvelle que son fils unique avait trouvé la mort lors d’un exercice de survie. Le chef de clan se reprocha toujours ces deux morts, celle de son ami, bien que ce fût surtout son impuissance à le venger qui le minait, et celle de son fils, persuader que ce dernier serait encore en vie s’il l’avait mieux préparé.

Depuis ce jour, le chef du clan Kelborn était plongé dans une dépression, se contentant de remplir son devoir en s’occupant des affaires courantes du clan mais sans plus cherché à le faire grandir, ne participant aux réunions des chefs de clan que si sa présence y était demandée mais restant assez passif, ne montrant plus le moindre signe de contestation envers la politique du nouveau Mand’alor. Certains membres du clan avaient même commencé à émettre des doutes sur la capacité de leur chef à encore les diriger.

Lorsqu’enfin on vint le chercher, ce ne fut pas pour lui annoncer la naissance d’un, mais de deux fils. Des jumeaux en parfaites santés. Marev entra immédiatement dans sa Vheh’yaim au chevet de sa compagne et de ses deux Ade qu’ils nommèrent Kàd et Walon. Pour la première fois depuis longtemps, une expression heureuse se dessina sur le visage de Marev Kelborn. Le destin lui avait offert une nouvelle chance et il ne comptait pas la gâcher, que ce soit comme père ou comme chef.

Chapitre I : Jeunesse
L’enfance des deux jumeaux se passa tranquillement les premières années, découvrant leur monde, jouant avec les autres enfants du clan ainsi qu’avec Cyn, leur Strill domestique ce dernier veillant sur eux comme il l’avait fait pour leur mère au même âge. Cette créature à six pattes, la gueule pleine de crocs et suffisamment intelligente pour comprendre ce que les mandos lui disaient représentait le compagnon animal idéal, totalement fidèle à ses maitres et à leurs enfants, au point de parfois préférer ceux-ci à sa propre progéniture et, vivant plusieurs siècles, il était capable de veiller sur plusieurs générations de Mando’ade. Celui des Kelborn accompagnait régulièrement Kàd et Marev dans leurs jeux, ne serait-ce que pour garder un œil sur eux, particulièrement quand ils exploraient les jungles de Mandalore dans lesquels le Strill faisait partie des prédateurs alpha de la planète depuis la disparition des Mythosaures. Sa fidélité aux jumeaux se révélait même lors de leurs peurs nocturnes, s’installant sur les couvertures des jumeaux pour les rassurer (quel monstre oserait se frotter à un Strill ?).

Les Ade, les enfants mando, commencent usuellement leur entrainement à l’âge de 8 ans, mais cela n’étant aucunement une règle l’éducation étant d’abord l’affaire des parents, Kàd et Walon commencèrent le leur dès l’âge de 6 ans, bien que Marev veilla à commencer celui-ci progressivement. Leur père tenait absolument que ses fils soient prêts à affronter le Vergo’ten, il se montra donc extrêmement exigeant dans l’éducation de ses enfants, toujours épaulé par sa femme Aela qui savait mieux que quiconque comment pousser ses enfants à repousser leurs limites, et surtout qui n’hésitait pas à reprendre en main l’entrainement et l’éducation de ses fils lorsque les obligations de son époux le forçait à s’absenter.

C’est ainsi que commença pour Kàd et son frère l’un des entrainements les plus durs et exigeant de la galaxie, destiné à faire d’eux des guerriers mandalorien, les meilleures machines à tuer que la galaxie ait connue, capable même d’inquiéter jusqu’aux légendaires chevaliers Jedi dans un combat.

Pendant les années qui suivirent, Kàd et Walon se renforcèrent physiquement que mentalement, apprenant notamment à résister aux tours de passe-passe des utilisateurs de la Force tout comme à la torture. Ils apprirent comment devaient se comporter des Mandos en toutes circonstances.

Les techniques de combats, armées ou à mains nues furent également un point important de l’éducation des deux jeunes Ade. La manière de combat des Mandos privilégiait la vitesse de réaction et l’efficacité, se montrant parfois très brutale, en de nombreuses occasions, Kàd dut aller se coucher le corps couvert de bleue. Marev était lui-même un maitre particulièrement exigeant, au point que Cin, le Strill, mordait parfois le chef Kelborn (mais toujours sur un endroit protégé par son armure) pour manifester sa réprobation s’il trouvait que ce dernier allait trop loin. Marev poussa même le vice jusqu’à entrainer ses fils dans le maniement d’armes autrefois utiliser par les croisés Taung… un hobby du chef de clan.

L’éducation Mandos ne consistait pas qu’en apprendre l’honneur et à se battre, de nombreuses autres compétences faisant partie de l’arsenal des Mandaloriens visant à les préparer à faire face à toutes situations. Les techniques de survie en milieu hostile en particulier, rapidement Kàd et Walon furent capable de survivre aussi bien dans les jungles de Mandalore que dans les déserts d’Ordo sans soutien, le système D devint pour eux un état naturel, sachant toujours comment détourner un outil de sa fonction première pour l’adapter à ses besoins.

Pour les compétences plus techniques, comme le pilotage, la mécanique, la tactique, les premiers secours… si elles étaient toujours du ressort des parents il était d’usage de confier leur apprentissage à des membres du clan plus spécialisé. Ces derniers étaient chargés d’enseigner les bases de leur art aux jeunes du clan dans des sortes de cours, ces bases seraient toujours utiles aux futurs mandos, que ce soit dans leur vie de tous les jours ou dans le cas où ils décideraient d’en faire leur spécialité.

Le clan Kelborn organisait aussi des activités communes entres les jeunes du clan que ce soit sous la forme d’entrainements de groupes, les jeunes faisant des jeux de guerres unités contre unités dans le but de s’entrainer à fonctionner comme des escouades, le tout en utilisant des Beskar’gam « d’entrainement » (faite non pas en beskar mais en duracier et faite à leur taille) qu’ils devaient porter quotidiennement pour s’accommoder au poids d’une armure (le duracier est plus lourd que le beskar) lors de leurs déplacement, et ainsi les préparer à faire de leur véritable armure, leur « seconde peau », mais aussi pour les habituer à traiter et utiliser le grand flot d’informations et d’applications que le ATH de leur casque contenait. Une personne utilisant une armure mandalorienne sans ce genre d’entrainement risquerait de fortement se perdre dans la masse d’informations… pire, il pourrait ne pas utiliser l’armure à son véritable potentiel.

Les jeunes Mandos ne recevront leur véritable Beskar’gam personnel que l’année précédant le Ver’goten, pour qu’ils puissent se familiariser avec cette merveille d’artisanat qu’ils porteront toute leur vie. Pour cela, ils iront voir les Nal’alor, les forgerons du clan, pour forger leur armure eux-mêmes. Si les forgerons fabriqueront les pièces les plus difficiles de l’armures et rectifieront le tir au cas échéant, il est de la responsabilité de chaque guerriers mandaloriens de fabriquer soi-même son armure pour qu’il y « insuffle une part d’âme »… (traduction : qu’il la connaisse dans ses moindres recoins).

Au fur et à mesures que les années passèrent, les caractères respectifs des jumeaux s’affirmèrent. Kàd se montra beaucoup plus fonceur et énergique que Walon qui préférait quant à lui garder la tête froide en toute situation. Quel que soit les attentes à leurs égards pour montrer qu’ils étaient les dignes enfants de Marev, ils y répondirent et même plus, tous deux semblant exceller dans presque tout ce qu’ils entreprenaient, se complétant l’un l’autre dans les quelques sujets où l’un des jumeaux semblait éprouver des difficultés.

Kàd démontra très rapidement qu’il possédait des aptitudes exceptionnelles dans le domaine du combat, assimilant les diverses techniques qu’on lui enseignait à une vitesse étonnante et démontrant également un sens inné de l’affrontement, son esprit et son corps semblant réagir plus rapidement que celui de ses camarades. Rapidement, Kàd se tailla un nom durant les compétitions opposant les jeunes du clan entre eux, (et parfois même avec les jeunes d’autres clans quand ils en rencontraient) que ce soit dans les cercles de combat ou dans les matchs de Get’shuk, un jeu de balle mandalorien relativement violent ou la balle peut-être aussi bien jouée du pied que de la main. Même quand il perdait, il démontrait une volonté de continuer le combat assez impressionnant qu’on disait qu’il avait dû l’hériter de sa mère. Un oncle de Kàd ira même jusqu’à dire de lui qu’il avait surement « du sang Taung » dans les veines pour avoir une telle soif de combat.

En-dehors de leurs entrainements, la vie quotidienne se révélait tout aussi riche en enseignement pour les jumeaux. Les jeux avec les jeunes du clan formaient des liens entres eux, les fêtes et les chants traditionnel… sans oublier les bagarres dans lesquelles Kàd adorait se retrouver, certaines étaient « purement amicale », surtout entre les membres du clan, d’autres pouvant l’être moins avec les jeunes Ade issus d’autres clan, particulièrement vrais lorsque les voyages du clan les menaient dans les environs d’une des cités se trouvant à la surface de Mandalore, tel Keldabe. Bien que les voyages du clan menèrent souvent ce dernier dans les environs de Keldabe, mais Marev refusa toujours de faire s’installer les siens dans la capitale, où dans un autres villes d’ailleurs, car les partisans du Mand’alor y étaient plus nombreux.

Le chef du clan Kelborn avaient eu plusieurs désaccords avec un Yaga Auch qui montrait à chaque réunion à l’Oyu’Baat qu’il acceptait de moins en moins la moindre contestation de son autorité, et Marev avait plus d’une fois montré son désaccord avec le Mand’alor bien qu’il ne remit jamais en question la légitimité de Yaga Auch, il fit souvent savoir qu’il estimait que le Protectorat ne devait pas rester en marge des évènements secouant la galaxie. Si, au début du règne de Auch, Marev le tenait en haut estime, plus ce dernier dirigeait, plus l’inimité entre le chef des Kelborn et le Mand’alor augmentait. À un point tel que le père de Kàd et Walon préférait éviter tout contact entre ses hommes et ceux du Mand’alor, pour éviter les accrochages, du moins le temps que les circonstances évoluent. Cela n’empêcha pas les enfants de ces clans respectifs (et parfois les adultes aussi) de se chercher des crosses, Kàd eut plusieurs fois droit à de sévères corrections de la part de son père pour avoir participer à ce genre de « représailles ».

Si Kàd était fonceur et assez belliqueux, cherchant toujours la confrontation pour tester ses talents, quitte à affronter des adversaires plus puissants que lui, Walon se révéla plus calme et réfléchis. On disait de lui qu’il avait hérité de son sang-froid et de son recul sur les évènements. Si les deux frères semblaient avoir des caractères si dissemblables, ils étaient aussi assez complémentaires. Leur mère racontait souvent que la personnalité de ses deux fils se révélait particulièrement dans leur manière de jouer au Cu’bikad, un jeu de stratégie de deux à quatre participants dont on disait qu’il fallait être mandalorien pour être capable d’y jouer, Kàd était un joueur extrêmement offensif, ne laissant jamais le temps à ses adversaires de souffler tandis que Walon préférait laisser ses adversaires prendre confiance pour leurs tendres des pièges.

Avec le temps, les deux jumeaux commencèrent à s’influencer l’un l’autre, Walon poussant Kàd à plus analyser ce qui l’entourait, à prendre les situations dans leur ensemble, Kàd poussant Walon à plus faire confiance à son instinct et à plus rechercher les défis.

Dxun – 143 BBY
C’est en 143, au moment où ils atteignirent leurs 13 ans, la majorité chez les mandaloriens, que Kàd, Walon et plusieurs autres jeunes du clan passèrent leur Ver’goten. Celui-ci se déroulant sur la lune de Dxun, l’endroit où le clan Kelborn avait décidé de s’établir après que la légitimité de Yaga Auch commença à être contesté. L’épreuve était simple, ils furent largués dans la jungle avec pour consigne de rejoindre le camp tout en activant trois balises qui avaient été placés en trois endroits de la jungle. Ils avaient trois jours pour en venir à bout mais la véritable difficulté résidait dans l’obligation à chacun des Ade de ramener au campement un trophée prouvant qu’ils ne s’étaient pas contentés de faire l’épreuve, mais qu’ils avaient d’eux-mêmes chercher les défis pour prouver au clan qu’ils étaient non seulement capables de survivre et de se battre mais aussi qu’ils étaient capables de se surpasser.

Bien que le Ver’goten soit une épreuve qui se faisait en théorie seul, la dangerosité de l’environnement de la lune aux monstres fit que cette fois-ci ce serait une épreuve en groupe. Ils étaient tous équipés de leurs Beskar’gams et tous les équipements qui allaient avec ainsi que de leurs armes, ces dernières disposant de leurs munitions intégrés dans leurs armes plus deux chargeurs chacun. Le dernier conseil qui leur fut donné par le guerrier qui les avaient déposés, un vétéran du clan d’origine Nautolan, était de ne pas trop se reposer sur les équipements de leurs armures car c’étaient leurs compétences qui étaient évaluer avant tout.


Kàd se remémorait ces paroles, les derniers conseils qui leurs avaient été donnés avant qu’ils ne se retrouvent livrés à eux même. Il commença à frotter la lame de sa Beskad pour en enlever le sang des Maalras qui les avaient attaqués. Une journée entière s’était seulement écoulé depuis que leur épreuve avait commencé et c’était déjà leur troisième affrontement avec une meute de ces créatures, Kàd commençait à se dire qu’il y aurait bien besoin d’un petit nettoyage de la zone de toutes ces bestioles.  Ces créatures étaient féroces et, d’après ce que leur avait expliqué l’un des Gogi, utilisaient la Force pour se fondre dans l’obscurité les rendant presque invisible aux capteurs. Kàd avait remarqué dès le premier affrontement, juste après que lui et ses compagnons aient activé la première balise, que ces créatures encaissaient étonnamment bien les tirs de blasters et avait choisi de se les faire au corps à corps.

À ses côtés, Walon comptait les munitions qu’il lui restait en silence. Personne n’avait vraiment envie de parler, ni même de considérer ces créatures comme un trophée digne d’être ramené, pas après en avoir tué plus d’une vingtaine.

-Aokra ? T’as quelque chose pour nous ?

Aokra, un jeune zabrak, passionné par la technologie, et surtout par le fait de la bidouiller. Occupé à vérifier l’état de son Jet-Pack qui avait été entaillé par l’un des prédateurs, il se tourna vers les jumeaux comme surpris. Il les avait aidés à faire leurs armures et Kàd aimait bien parler avec lui, bien qu’il ne comprenait pas toujours tous les trucs que le Zabrak lui disait mais il aimait bien concevoir de nouveau schéma d’armure ensemble, parfois sérieux, parfois fantaisiste. Ce dernier remit son Jet-Pack sur son dos et s’avança pour être au centre du groupe, leurs deux autres camarades, Kyena et Torsh, et projeta une carte de la région. Celle-ci apparaissait aux 5 Ade grâce au ATH dans leurs casques, Aokra désigna un point sur la carte.

- Je pense que nous sommes-là à peu de chose près, et notre point de rendez-vous est là-bas. On pourrait l’atteindre avant la fin de la journée.
- Et c’est quoi ce carré gris à l’est ?
- Une ancienne cache d’armes placée par nos ancêtres il y a plus de 4000 ans.
- Intéressant, on pourrait y faire un crochet, au pire on pourra toujours trouver quelques objets utiles pour nous autres.
- C’est super, on sera comme à la maison. En tout cas, ça nous rappellera la chambre des jumeaux.
- Ta gueule, Torsh.

Cette dernière phrase était plutôt dite de manière automatique, depuis qu’ils connaissaient Torsh, c’était presque devenu un rituel entre eux, il lançait une vanne et on lui disait de la fermer. Torsh était une véritable boule d’énergie, peut-être dût à son ascendance Zeltronne, toujours prêt à relever un défi idiot pour faire rire les autres, toujours avec une vanne à lancer. On lui reprochait son manque de sérieux, mais Kàd l’avait déjà vu en action et il savait qu’il pouvait totalement se défendre.

- De toute façon on n’a pas grand-chose d’autre à faire. Au moins, cette cache nous fournira un abri contre cette foutu pluie, moi je vote pour.
- Je crois qu’on est donc tous d’accord, et de toute façon, personne ne se risquerait à voter contre toi Kyena… sauf peut-être Kàd, pour le sport.

Kyena était une jeune fille pour laquelle Walon avait un petit faible, de son côté Kàd la voyait comme une bonne amie, et une camarade d’entrainement régulière. Kyena était une fille d’un apparence assez fine, semblant manqué de force à première vue, mais il ne s’agissait que d’une impression et elle s’empressait de rabattre le caquet de ceux qui se moquait de sa carrure… et tous ceux qui la contredisait en général. Elle était assez proche de Kàd, avec qui elle entretenait une rivalité amicale… après tout, Kàd était l’un de ses seuls camarades d’entrainement qu’elle n’avait jamais réussi à battre mais qui était toujours prêt à l’aider à s’entrainer… Torsh sous-entendait même parfois qu’entre Kyena et Kàd, ça allait plus loin que la simple camaraderie… mais c’était Torsh.

Le groupe se mit alors en route en direction de la cache, marchant à travers la jungle en silence, à l’affut du moindre signe de mouvement pouvant signaler la présence de la faune locale. Quand ils furent presque arrivés sur place, ils durent faire un détour pour éviter un puissant Zakkeg, l’une des créatures les plus redoutée de la lune aux monstres. Il aurait fourni un glorieux combat, mais ils ne se sentaient pas assez équipé pour se mesurer à ce monstre bardé d’écailles. Quand finalement, ils arrivèrent à leur objectif, ils virent qu’ils avaient été devancés.


DERRIÈRE L’ÉCRAN


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Kàd Kelborn
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Re: Kàd Kelborn
Mer 25 Oct - 21:58
Des étrangers étaient occupés à piller la cache d’arme, même autant de temps après les Guerres Mandaloriennes, les équipements qu’abritaient ces endroits avaient encore de la valeur. L’artisanat Mandalorien était résistant et, même dans le cas où les équipements étaient inutilisables, le beskar lui ne rouillait pas et pouvait toujours être récupéré. Ou alors pour les revendre à des collectionneurs pour un bon paquet de crédits. Instinctivement, le groupe se déploya, ne communicant entre eux que via des signes ou des bref signaux lumineux basé sur le Dadita, un code mandalorien basé sur des suites de sons ou signaux court ou long.

Kàd observa la zone, dénombrant une quinzaine d’adversaires, d’espèces multiples, doté d’un équipement relativement léger. Ils semblaient ne pas les avoirs repéré et Kàd était assez optimistes sur leurs chances de les battre si l’effet de surpris jouait en leur faveur. Ce fut à ce moment qu’un geste de Walon attira son attention, celui-ci désignait des tourelles portatives, mise en place en un périmètre de défense. Cela allait considérablement compliquer les choses, la puissance de feu à laquelle ils allaient devoir faire face était plus que suffisante pour les abattre.

Les 5 prétendants Mandoa mirent rapidement au point un plan d’attaque via quelques courts messages. Ils allaient devoir neutraliser rapidement les tourelles, ces dernières étant la seule chose pouvant percer leur amure sans le moindre souci, il perdrait l’effet de surpris sur leurs ennemis mais, en agissant vite, ils pourraient encore rapidement s’en sortir, dans le pire des cas, ils repartiraient dans la forêt. Ce fut à Aokra de donner le signal d’attaque.

- Maintenant !

À ce signal, Kàd, Walon et leurs compagnons sortirent des bois. Kàd neutralisa l’une des trois tourelles en utilisant l’unique roquette à son poignet pendant qu’Aokra et Kyena abattaient les deux autres de quelques tirs bien placé. Walon fut celui qui initia la mêlée, s’étant élancé dans les airs avec son Jet-pack, il fit pleuvoir les flammes sur leurs adversaires, semant la confusion parmi eux le temps pour les mandos de se redéployer, tandis que Torsh atterrissait à son tour sur le toit du bunker pour abattre le sniper ennemi qui y était posté.

La suite du combat se fit dans les meilleures conditions pour Kàd et ses amis, profitant que leurs adversaires n’étaient pas en préparé à un assaut aussi prompt, ils firent preuve de toute leur maitrise des armes pour rapidement se débarrasser des pillards, les tirs de blasters faisant mouche et les lames de beskar tranchant la chair dans les combats rapprochés. Mais cela changea au moment où leurs adversaires eurent des renforts inattendus.

Une dizaine d’adversaires supplémentaires émergèrent de l’intérieur de l’abri et commencèrent à ouvrir le feu. Cette fois, les Kelborn durent reculer face à des tirs concentrés, et une nouvelle tourelle fut réinstallé à l’entrée du bâtiment. Sur la cache, Torsh était aux prises avec deux Nikto qui l’avaient attaqué au corps-à-corps. Kàd était occupé à brûler ses dernières munitions au moment où un tir fit s’écrouler son camarade Zabrak à côté de lui.

- Aokra !! Kyena, couvre-nous !!

Il jeta son blaster à Kyena qui s’empressa de l’utiliser en plus du sien pour abattre un nouvel adversaire et couvrir la retraite de Kàd qui transportait Aokra. Il se réfugia derrière un gros rocher, vite rejoint par Kyena, au moment même où le son d’un tir à très grande cadence retentit, la tourelle adverse était installée et elle les visait.

- Qu’est-ce qu’il a ?
- Un tir à la clavicule et un lui à transpercer la jambe droite, rien de grave, mais il aura des difficultés à bouger.
- Kàd… Kyena… déglinguer les pour moi, ok ?

Kàd prit l’arme d’Aokra et tira à son tour, même s’il était arrivé à loger un tir dans la tête d’une des cibles, la cadence de tir adverse était trop forte pour qu’il puisse tenter de bouger. Et en plus, ils étaient bientôt à court de munitions.

- Comment ça se présente ?
- Mal, il manquerait plus que ces aruet’ii nous envoient une grenade et on est foutu. Torsh s’est débarrassé d’un de ses ennemis mais le deuxième Nikto lui donne du fil à retordre.
- Walon ne peut pas nous tirer de là ?
- Je ne l’ai pas vu, Je tente de le contac…

Kàd fut interrompu par un puissant rugissement suivi du son du tonnerre roulant. L’instant d’après, ils virent Walon débaroulé dans la zone de combat, poursuivit par un Zakkeg passablement énervé.

- Oh le c.. Wal qu’est-ce que tu fous ?!!!
- Nos chances de victoires semblant assez compromise, j’ai donc fait venir un nouveau camarade… en lui tirant dessus.

La suite du combat se fit plus chaotique, le Zakkeg balayant littéralement tout ce qui se trouvait sur son passage. Kynea se chargea d’évacuer Aokra, le transportant hors du terrain d’un saut de Jet-pack pendant que Kàd rejoignait Tor dans la mêlée, tuant les quelques adversaires qui n’avaient pas été massacré par la bête, et le combat au corps-à-corps était un domaine dans lequel les deux jumeaux excellaient.

De son côté, Torsh n’était pas réellement en bonne position, son adversaire le surclassant physiquement, abattant de nombreux coups avec l’espèce de bâton métallique qu’il maniait, mais il parvint finalement à s’en débarrasser avec l’une des techniques peu orthodoxes dont il avait le secret. Il activa son grappin de manière à l’enrouler autour du cou du Nikto avant de se lancer en arrière, entrainant son adversaire avec lui et lui brisant la nuque.

Ce fut au moment où Kàd abattit le dernier de leurs adversaires encore en vie, un sullustéen qui demandait probablement grâce (mais Kàd ne comprenait de toute façon pas le Sullustéen), que le Zakkeg reporta son attention sur les jeunes Mandos, qui jusque-là s’étaient efforcés à ne pas se retrouver sur le chemin de ce béhémot carnivore, carapaçonné et totalement immunisé à toutes les armes qu’ils possédaient. Les deux frères bondirent chacun de leur côté pour éviter les attaques du Zakkeg, tirant vaguement quelques tirs pour la forme.

Le combat qui s’ensuivit s’apparenta surtout à une dangereuse version du jeu du chat et de la souris entres les jumeaux, bientôt rejoint par Torsh, et le Zakkeg, ce dernier étant bien plus rapide et agile que ce que sa corpulence pouvait le laisser croire et plus d’une fois l’un des aspirants guerriers faillit se faire attraper. Les trois Kelborn gardaient autant d’espace entres eux qu’ils le pouvaient, vidant leurs derniers tirs sur le prédateur pour attirer son attention quand l’un d’entre eux était en difficulté… mais ce petit « jeu » ne pouvait pas fonctionner éternellement. Finalement, Torsh finit par faire un faux pas, se tordant la cheville, qui le mit à la merci du Zakkeg.

Il ne fallut qu’une fraction de seconde à Kàd et Walon pour réagir, tous deux sachant instinctivement ce qu’ils avaient à faire. Kàd activa son Jet-pack avec le carburant qui lui restait et enclencha une poussé qui projeta dans les airs et le fit atterrir sur le dos de la créature de la lune de Dxun. Pendant que son frère se portait au secoure de leur compagnon, ce dernier vidant ce qui lui restait de munition sur le visage de leur adversaire, Kàd déroula le filin de son lance-câble pour ensuite l’attacher au cou du Zakkeg, s’attirant ensuite la colère de ce dernier… aucune créature sauvage n’appréciait d’avoir un passager clandestin sur le dos. La créature se mit à ruer et s’agiter frénétiquement dans l’espoir de se débarrasser de Kàd laissant le temps à son frère d’évacuer Torsh. De son côté, Kàd s’agrippait de toutes ses forces pour se maintenir sur le dos de la créature, espérant que son gigantesque adversaire n’aurait pas l’idée de se rouler sur le dos pour se débarrasser de lui. Il devait tenir non seulement pour éviter de mourir, mais aussi en espérant que ses compagnons trouveraient un moyen de le sortir de là. Profitant d’un instant de calme pour planter sa Beskad entre deux des plaques de la carapace, se donnant ainsi une prise supplémentaire, il fit rugir le Zakkeg qui tenta d’autant plus violemment de le déloger de là et Kàd ne savait pas combien de temps il allait pouvoir encore tenir. Il était tellement concentré sur ses prises qu’il était incapable de percevoir ce qui se passait autour de lui.

Au bout d’un temps qui lui parut interminable, une puissante déflagration frappa soudainement le flanc de l’animal, faisant s’effondrer le colosse qui envoya au passage Kàd valser contre le mur de la cache le plus proche. Le choc fut tel que les sens de Kàd se brouillèrent l’espace d’un instant. Roulant sur lui-même pour se mettre dans une position moins vulnérable, le floue devant ses yeux finit par lentement disparaitre, pour voir la silhouette du Zakkeg debout devant lui. Son sang se glaça, Kàd se releva immédiatement pour se préparer à faire face au béhémot, tout en sachant qu’il ne pourrait rien faire. Ce à ce moment qu’une nouvelle déflagration retentit et un éclair illumina son champ de vision. La visière de son casque lui ayant permis de ne pas être trop éblouis, il vit le Zakkeg s’effondrer dans un dernier râle, tournant alors son regard dans la direction d’où provenait ce tir, il vit Aokra et Kyena montés sur ce qui ressemblait à un vieux modèle de droïde de guerre Basiliks, le canon encore fumant. Pendant que Kàd, Walon et Torsh avaient occupés le Zakkeg, Aokra et Kyena avaient trouvés un moyen de se débarrasser de la créature et avaient réussi à remettre en marche le système d’armement du Basiliks.

- Kàd, t’es un grand malade !!
- C’est pas pour rien qu’on l’appelle Gedin’la, Kyena.

Kàd avait gagné ce surnom, une manière gentille de le traité de fou, de la part de ses amis lorsqu’ils étaient enfants à cause de sa propension à toujours vouloir relever les défis aussi difficiles où idiot soient-ils. Cela lui avait plusieurs fois valut des bricoles, heureusement que Walon avait réussi avec le temps à le pousser à réfléchir avant d’agir, mais le surnom lui était resté. D’un coup, Kàd s’affala au sol, l’adrénaline étant retombé, il subissait le contrecoup de son « exploit ».

- Ça ne s’est pas exactement déroulé comme prévu, mais maintenant je crois qu’on a tous les trophées qu’il nous faut.
- Ouais, reste plus qu’à faire une attelle à Torsh et choisir des trophées et on pourra se remettre en route.

Kàd, Walon et les autres passèrent un certain à chercher les trophées qu’ils allaient ramener, des armes issues de la cache, des objets sur les cadavres ou même des éléments issus du Zakkeg. Kàd prit un déchiqueteur dans la cache, une arme rare et interdite selon les lois galactiques, mais pas pour les mandos même si ces derniers n’en employaient plus si fréquemment que cela. Il testa l’arme mais celle-ci s’avérait inutilisable en l’état, mais de nombreuses pièces seraient peut-être encore recyclabe. Il arracha également plusieurs dents au Zakkeg, il s’en ferait un collier ou un truc du genre, ne serait-ce que pour garder un souvenir plus personnel. Walon pour sa part avait trouvé une ancienne Hache mythosaure.

Une fois que cela fut fait, le groupe commença à reprendre sa route en direction du camp principale, ils ne pouvaient en effet guère s’attarder trop longtemps, leur équipement ayant morflé durant l’affrontement et ils étaient presque à cours de munitions (même en récupérant les chargeurs sur les cadavres de leurs ennemis). De plus, ce combat devait avoir commencer à rameuter toutes les créatures de la lune à plusieurs kilomètres à la ronde, ils allaient donc devoir se montrer beaucoup plus vigilant dans leur progression, et surtout avec la cheville de Torsh et la blessure d’Aokra. Ils durent néanmoins marcher moins longtemps que prévus, un vaisseau du clan fit son apparition dans le ciel. Le vaisseau, une canonnière Teroch IV, se posa près d’eux et son pilote en sortit accompagner d’une autre guerrière du clan, un peu plus âgée qu’eux.

- Vous allez bien les jeunes ? Nous étions inquiets au camp, depuis que nous avions repéré un signal étranger dans votre zone. Zeenat nous as envoyé pour le traquer mais nous n’avons trouver rien d’autre qu’un transporteur vide, nous traquons encore ses… qu’est-ce que vous avez là ?
- Nos trophées. Ça se voit non ?

Ils racontèrent alors leur combat contre les étrangers et la manière dont ils s’étaient débarrassés d’eux. Les deux mandos partirent d’un grand éclat de rire, jurant que s’ils n’avaient pas les preuves sous les yeux, ils ne les auraient jamais crus un seul instant. Estimant que Kàd et ses compagnons avaient plus que prouver êtres dignes d’être adultes, ils leur proposèrent de les ramener jusqu’au camp dans la canonnière.

Une fois de retour, ils furent grandement félicités par les autres membres du clan. Après une courte cérémonie symbolisant la fin de leur épreuve et de leur passage à l’âge adulte, se finissant un toast où, pour la première fois Kàd, Walon et les autres purent boire du Ne’tragal, une bière épicée et assez forte (et les éclats de rire ne manquèrent pas lorsque les jeunes Mandos furent surpris par le goût). Cela fut suivi de réjouissance pour marquer l’évènement, accompagner de nombreuses manifestations de joie ainsi que de nombreux tirs furent tirer vers le ciel. Kàd et Walon rejoignirent leur mère ainsi que Mira, leur sœur de 8 ans leur cadette. Devant le regard emplis de fierté d’Aela, les deux frères eurent un pincement au cœur, ils auraient tant aimé que leur père soit lui aussi présent pour les voir en ce moment.

Chapitre II : La guerre civile

Si une période a fortement marqué Kàd, tout comme l’histoire récente des Mandaloriens, ce fut celle de la Seconde Guerre Civile Mandalorienne. En effet, ce conflit fut le premier de cette ampleur à frapper la société mandalorienne et surtout le premier à réellement rompre les règles implicites qui régissaient traditionnellement les affrontements entre clans Mando’ad. En effet, les redoutables clans guerriers mandos ne menaient que rarement des conflits de grande ampleur entres eux, en-dehors de quelques exceptions. Le plus souvent, les conflits se résumaient soit à de brèves batailles d’une grande intensité entre une poignée de guerriers, soit en un conflit larvé constituer d’escarmouche et s’arrêtant dès qu’un des deux clans estimait que les pertes étaient suffisantes, parfois même le conflit se réglait dans un simple duel. En général, la plupart des clans portaient un respect théorique à leurs semblables suffisamment important pour ne jamais tenter d’exterminer le clan adverse. Cela était une question de respect mais aussi de pragmatisme, tous les mandaloriens étant solidaires entres eux à l’encontre du reste de la galaxie et des Arue’tiie qui la peuplait. Ainsi donc, aucun clan ne désirait s’affaiblir, ou affaiblir les autres clans, dans des conflits mineurs. Malgré leur valeur, les guerriers mandaloriens ne pouvaient espérer surpasser en nombres les armées des autres régimes et en cas de conflit, chaque guerrier Mando’ad compterait.  

Même le précédent de la Première Guerre Civile Mandalorienne, entre les Vrais Mandaloriens et les Death Watchs, ne pouvait se comparer à la violence de la deuxième. La première guerre se caractérisa aussi par des affrontements d’une grande férocité mais elles opposaient deux groupes aux valeurs opposés qui n’avaient pour but que l’extermination de l’autres. Mais les clans eux-mêmes ne furent pas inquiéter par le conflit, si l’un des deux groupes avait essayer de s’attaquer à l’un des clans neutres, il n’aurait fait que mobiliser les autres clans contre sa cause. La première guerre restait en définitive une affaire ne concernant que les guerriers. Par contre, la seconde guerre ne concernait pas simplement deux groupes, mais la totalité des clans qui furent tous obligé à prendre parti dans ce conflit. Les méthodes se montrèrent bien plus implacable également, si les grandes batailles furent en définitive assez rare, elles furent sanglantes et coutèrent la vie à de nombreux mandos.

Aux yeux de Kàd, cet affrontement fut pour lui son baptême du feu, ses premiers adversaires n’étant pas des Aruet’iie mais d’autres Mandaloriens, et bien que dans les premiers temps du conflit il ne fut pas envoyé dans les combats les plus dures, il eut rapidement son lot d’affrontements. Cette guerre fut aussi pour lui une grande source de réflexion personnel sur ses implications et surtout sur les leçons qu’il estimait que les siens devrait retenir, car à l’instar de la première guerre civile, la deuxième révélait d’autres failles de la société mando’ad.

Les origines de ce conflit remontent au lendemain de la bataille de Botajef et de l’accession au pouvoir de Yaga Auch. La première décision de ce dernier fut de sortir les Mandaloriens du conflit en cours et de rappeler tous les membres de son peuple dans l’espace Mandalorien, pour la reconstruction du secteur, prenant ainsi exemple sur Mand’alor l’Unificateur lors des Nouvelles Guerres Sith ou de Mand’alor l’Exilé au lendemain de la Guerre des Yuuzhan Vongs. En effet, le secteur Mandalorien était encore marqué en de nombreux endroits par les destructions issus de l’assaut des Yuuzhan Vongs dans le secteur un siècle auparavant, et même si les mandos étaient parvenus à repousser l’envahisseur, ils ne reçurent aucune aide de la part du reste de la galaxie pour se reconstruire. Les mandos durent donc faire face seule à cette tâche, ils reconstruisirent lentement leurs mondes.

La politique de Yaga Auch se caractérisa par un gigantesque travail d’amélioration des infrastructures ainsi que d’amélioration de l’économie mandalorienne, injectant des fonds en masse dans la reconstruction et surtout dans les différentes entreprises « nationales », avec MandalMotors en tête. Mais la politique de Yaga Auch ne faisait pas que des heureux, si la plupart des chefs de clans le respectait et saluait la spectaculaire croissance de l’économie Mandalorienne, il fut par contre très vivement critiqué pour sa politique isolationniste. En effet, de nombreux chefs de clans influent (dont Marev Kelborn faisait partie) estimait que l’isolement totale des mandos par rapport aux affaires de la galaxie ne ferait qu’affaiblir le protectorat, surtout qu’avec la guerre qui agitait la galaxie, cette dernière offrait de nombreuses opportunités pour les Mandaloriens. La réponse à cette opposition de la part du Mand’alor fut des plus insidieuses.

La société mandalorienne est une société clanique, en théorie la multitude des clans mandaloriens sont totalement autonomes les uns des autres, ne répondant qu’au Mand’alor lui-même. Mais dans la pratique, certains clans se distinguaient des autres par leur prestige, leur puissance et leur richesse. Ces clans « majeurs » ont tendance à réunir un certain nombre de clans derrières eux, des sortes de clients, lié par leur histoire commune mais parfois aussi par la protection qu’ils pouvaient offrir. Il était aussi fréquent que les clans protecteurs offraient des cadeaux à leurs alliés pour s’assurer de leur soutien aussi bien militaire que politique. Les Kelborn furent eux-mêmes longtemps un soutien du clan Ordo avant de suffisamment grandir pour sortir de l’ombre de ces derniers, bien qu’ils conservèrent toujours de fort liens.

Si pendant pendants une dizaine d’année, le règne de Yaga Auch ne connut que peu de véritable opposition, tout changea en 138 BBY avec le retour d’Hondo Karr dans le Protectorat. Ce survivant de la bataille de Botajef était resté longtemps hors de l’espace Mandalorien, accusé d’être un traitre par le nouveau Mand’alor, mais à son retour il présenta des preuves que Yaga Auch était un pion au service des Sith et qu’il était responsable, non seulement de la défaite de Botajef mais aussi de la mort de son prédécesseur, Chernan Ordo. Rapidement, la nouvelle se répandit parmi les clans, mais cela ne souleva pas réellement d’élan de rébellion contre Auch, après tout, Hondo Karr avait été des années désignées comme l’auteur des trahisons qu’il imputait au Mand’alor, mais cela fut largement suffisant pour répandre le doute dans la plupart des clans, surtout le clan Ordo. Kàd était trop jeune à l’époque pour bien se souvenir de toute l’affaire, mais il se souvenait clairement des discussions que son père avait avec sa mère et d’autres membres importants du clan. Marev n’appréciait guère Auch et cela était devenu réciproque, mais il considérait Karr comme à peine plus fiable qu’un Arue’tii, après tout il s’agissait d’un paria, d’un exilé qui était resté loin de Mandalore depuis Botajef et même après avoir vu les preuves que ce dernier avançait, Marev refusait obstinément de croire qu’un guerrier comme Auch aie put tomber si bas… mais le doute le taraudait.

Le retour de Karr, couplé à la chute de ses protecteurs Sith la même année contribuèrent à rendre Auch de plus en plus autoritaire et paranoïaques. Si au début, la rébellion fut surtout de principe, les rebelles attendant qu’Auch décide de défendre son honneur dans un duel pour régler la question, mais cela ne vint pas. Les tensions augmentaient de plus en plus avec le temps les loyalistes et les rebelles tentant de rallier les clans encore non-alignés à leur cause et Auch utilisait autant son autorité et ses richesses que les menaces pour y arriver. Aux réunions de l’Oyu’baat, il acceptait de moins en moins les critiques, y réagissant de plus en plus virulemment, selon Kàd cette attitude à dut contribuer au moins autant que les soupçons qui pesaient sur Auch à faire basculer de plus en plus de clan chez les rebelles.

L’autoritarisme de Yaga Auch se manifesta particulièrement quand il commença à placer des unités d’Ori’ramnikad issu des clans lui étant fidèles dans les lieux stratégiques des clans qu’il soupçonnait être les moins loyaux, essayant de prendre les membres des clans habitants ces endroits en otages. Comprenant que la situation serait de moins en moins tenable, Marev décida faire retourner le clan Kelborn sur Ordo, la planète natale du clan. Les Kelborn s’étaient installé sur Mandalore suite à l’appel de Mand’alor l’Exilé pour aider à la reconstruction, mais une bonne partie des leurs vivaient toujours sur la planète désertique.

Sur Ordo, Kàd et son frère firent la connaissance des membres de leur clan qui étaient toujours présents sur la planète. Ils étaient basés dans l’hémisphère nord de la planète. Les mandaloriens sont un peuple nomade, cela est autant dût à la nécessité de chercher des ressources que pour éviter que tout le clan soit rassemblé en un endroit où leurs ennemis pourraient les exterminer. La vie sur Ordo était bien différente de ce qu’il avait connus sur Mandalore, d’une planète-jungle remplis de créatures plus dangereuses les unes que les autres, il passait à un monde désertique où la seule bande de climat tempérée se trouvait au niveau de l’équateur. Les Kelborn de la planète était essentiellement nomade, voyageant entre différents repaires tenus par d’autres membres de leur clan souvent dans quelques vallées où les mandos pouvaient s’abriter des plus fortes chaleurs. Pour Kàd et Walon, ce fut un tout nouveau monde à explorer et à dompter, avec de nouveaux challenges. Il y découvrit les villages agricoles ou minier fabriquer en dur ; au contraire des tentes dans lesquels il avait l’habitude de vivre, chaque bâtiment étant pensé comme une structure défensive et relier entres eux par un réseau de galerie, qu’il pouvait détruire à tout moment pour en éviter une utilisation adverse. Il découvrit également la dure vie du désert, ses frères de clans devant faire appel à l’utilisation de vaporateur d’humidité pour récolter de l’eau.

C’est aussi sur cette planète que Kàd fit la rencontre de Jek Bralor, un autre mandos de 3 ans son ainé et qu’il se lia d’amitié avec lui. Tous deux appréciaient de s’affronter dans le cercle de combat quand ils en avaient l’opportunité. De son côté, Walon se retrouva plutôt attiré par les courses de speeder qui avaient lieux de temps à autres, le frère de Kàd appréciait ces courses qui forçait leurs pilotes à être en permanence à l’affut et requérait d’important réflexes pour en surmonter les difficultés ainsi que de l’ingéniosité pour tirer le meilleur parti de son engin. Tous deux devaient encore continuer leur entrainement, mais ils avaient aussi à s’occuper de leur jeune sœur, Mira, jouant régulièrement avec elle quand ils en avaient le temps.

C’est en 141 qu’une terrible nouvelle parvint aux oreilles du clan, Marev Kelborn avait trouvé la mort à Keldabe dans des circonstances assez mystérieuses. Le mouvement de grogne ayant pris de l’ampleur, le Mand’alor faisait de plus en plus d’effort pour s’assurer la loyauté des autres, utilisant tour à tour promesse et menaces. Alors qu’il avait convoqué une énième assemblée des chefs de clans dans le but de clairement identifier ses opposants et ses soutiens, et le chef du clan Kelborn ne semblait pas faire partie de ces derniers. Marev était un ami très proche de feu Chernan Ordo, il ne faisait donc aucun doute que son ralliement aux Ordo ne serait qu’une question de temps, la seule chose le retenant étant sa méfiance envers Hondo Karr, ce dernier ayant quand même été accusé des mêmes crimes que ceux qu’il imputait au Mand’alor en place. Ce fut donc à l’issu de cette réunion que le père de Kàd et Walon fut assassiné par des guerriers mandaloriens alors qu’il s’apprêtait à rejoindre les siens. Au début, Auchs assura aux Kelborn que les assassins de leur leader étaient issus des clans sécessionnistes et appela les Kelborn à le soutenir pour obtenir justice. Mais ces explications ne convainquirent que peu, les Kelborn ayant toujours maintenu des liens d’amitié très fort avec les Ordo et ne voyaient pas pourquoi les autres clans sécessionnistes voudraient tuer leur chef qui ne cachait pas son antipathie envers le Mand’alor. Kàd fut ravagé par la mort de son père et resta prostré dans un recoin de la Vheh’yaim familiale pendant plusieurs jours jusqu’à ce que son frère et sa mère parvinrent à le convaincre que la meilleure manière d’honorer son père était de poursuivre la route qu’il leur avait tracé.

Si le cadavre de Marev fut brûlé sur Mandalore, comme le voulait la tradition, son armure fut rapatriée auprès du clan en signe d’amitié. Mais cela ne changea pas grand-chose. La nouvelle chef du clan fut Zeenat Kelborn, une Togruta, et une proche amie de Marev. Cette dernière fut choisie non seulement pour ses exploits mais aussi, à l’instar de son prédécesseur, pour sa capacité à garder la tête froide en toute occasion. Étant plutôt une traditionaliste, favorable à l’obéissance envers le Mand’alor, qu’elle ne fut pas la surprise de ce dernier quand elle annonça clairement ne pas rallier le clan de loyalistes dans le conflit qui se préparait, bien qu’elle refusât aussi de rejoindre les rebelles, leur comportement se rapprochant fortement d’une trahison à ses yeux, décidant donc de rester neutre. Une fois que Auch commença à la menacer de représailles si elle refusait de le soutenir, la togruta choisit tout simplement de délocaliser le clan, du moins une bonne partie (bien qu’une bonne partie des « sédentaires » soient restés sur Ordo, mais avec pour consigne de se préparer à d’éventuelles représailles au cas où) qui s’installa sur Dxun, de là, elle observa de loin le conflit naissant. Ce fut aussi en ce lieu que deux ans plus tard, Kàd et son frère passèrent leur rite d’initiation.

L’année suivante, en 142, la bipolarisation de la société mandalorienne entre partisans et opposants à Yaga Auch était bien entamé, et des escarmouches entre les clans sécessionnistes et loyalistes avaient lieux régulièrement, mais ces affrontements restaient de petites ampleurs et on ne pouvait pas encore parler de guerre civile. Ce fut à ce moment que le Mand’alor décida de tenter de briser cette opposition à son règne en envoyant une importante force aussi bien navale que terrestres s’attaquer aux positions du clan Ordo. Son objectif était d’anéantir le plus important des clans qui s’opposaient ouvertement à lui. La violence de l’assaut fut presque sans précédent dans un conflit de clan car le but était belle et bien d’exterminer les Ordo dans leur totalité. Si l’assaut de Auch chassa les Ordo de leur planète, il fut un échec car il n’avait pas rempli ses objectifs, les Ordo étaient toujours en vie et se préparaient déjà leurs représailles. Les causes de l’échec des hommes de Auch tinrent autant à la résistance plus forte que prévus du clan Ordo que par l’aide que de nombreux autres clans, dont les Kelborn qui étaient restés, de la planète offrirent à ces derniers pour s’opposer à la violence des hommes du Man’alor, une longue bataille de guérilla s’en suivi et se poursuivra pendant une bonne partie de la guerre. Cet évènement acheva de convaincre les Kelborn que Auch était un Dar’manda et que l’honneur était du côté des rebelles, mais malgré l’insistance de certains membres important du clan, Aela en tête, Zeenat refusa quand même de rallier la cause rebelle. Cela n’était pas du fait d’un quelconque conflit de valeur mais plutôt d’une analyse froide de la situation, le Dar’manda était encore beaucoup trop fort en ce moment et Zeenat ne voulait pas risquer l’existence du clan tout entier qui n’était de toute façon pas prêt à mener une guerre, du moins pas à une guerre entre mandaloriens de cette ampleur, surtout après le règne du Dar’manda qui avait poussé les mandos à rester dans l’espace mandaloriens, émoussant à son sens les instincts combatifs. Elle passa les deux années suivantes à réarmer le clan et profita de la rude vie de Dxun pour aguerrir les guerriers plus jeunes, les préparant ainsi au conflit qui s’annonçait.

À partir de ce moment-là, la guerre civile entra dans une nouvelle phase, une guerre ouverte entre les clans rebelles et les loyalistes au Mand’alor. Le Dar’manda (comme ses adversaires l’appelait) mit rapidement en branle ses troupes pour sécuriser les planètes considérées prioritaires, ainsi que de poursuivre la bataille d’Ordo. Si le système Mandalore fut complètement sécurisé et qu’une solide présence loyaliste se faisait sentir sur les systèmes Shogun, Concord Dawn ainsi que plusieurs autres, les rebelles parvinrent quant à eux à totalement s’emparer des systèmes Gargon, Jekelia et Breshig. En règle générale, les systèmes intérieurs du protectorat dépendaient du Mand’alor tandis que les périphériques servaient de cache aux clans rebelle.

Entre 142 et 144, les deux groupes restèrent principalement à s’observer, avec parfois quelques accrochages spatiaux de faible ampleurs (des dogsfights voire des duels de destroyers) voir quelques escarmouches au sol entre Ori’ramnikad pour rappeler que les Mandaloriens étaient en guerre civile. Les clans rebelles surpassaient en nombres ceux des loyalistes, mais aucun chef ne se distinguait dans leurs rangs. En effet, si les rebelles étaient réunis par leur désir de renverser le Dar’manda, cela ne voulait pas pour autant dire qu’ils avaient un chef unique, contrairement aux loyalistes. Les rebelles étaient dispersés, chaque clan menant sa propre guerre contre le Dar’manda, alors que ce dernier coordonnait ses actions. Par contre, les attaques des rebelles provenaient de tout côté, et les loyalistes ne pouvaient se permettre de dégarnir leurs forces pour effectuer des opérations contre insurrectionnelles d’envergures.  

En 144, les clans sécessionnistes commencèrent à lentement s’organiser autour d’un conseil de chefs de clans. Ce fut dans la même période que Zeenat décida de faire revenir les Kelborn, rééquiper et prêt au combat, dans l’espace Mandalorien rejoignant les forces rebelles de manière officielle. La guerre entra dans une nouvelle phase, avec une recrudescence des raids et des affrontements entre les deux camps, parfois même en-dehors des limites de l’espace mandalorien. Le premier affrontement majeur des Kelborn dans ce conflit se déroula lors d’un raid d’ampleur sur la flotte assiégeant Ordo. Il s’agissait d’une opération conjointe avec le clan Ordo et le clan Bralor, ce fut aussi la première bataille à laquelle assistèrent Kàd et Walon. L’assaut de la flotte des clans fut très violent, prenant au dépourvus les loyalistes qui y perdirent plusieurs vaisseaux capitaux. Mais une fois la surprise passée, les loyalistes se ressaisirent et reprirent lentement le dessus forçant les clans anti-mand’alor à battre en retraite non sans avoir infliger de lourdes pertes. Cet assaut avait aussi permis aux coalisés d’envoyer des Ori’ramnikade en renfort sur la planète pour aider la guérilla ainsi que coordonner les efforts entre les différents clans rebelles.

Suite à cette bataille, les loyalistes radicalisèrent leurs méthodes. Tirant parti de leurs flottes supérieurement équipé grâces à leurs chantiers navales ainsi qu’à leur mainmise sur les immenses moyens de productions d’équipements de Mandalmotors. Yaga Auch tira parti de ses immenses moyens pour s’assurer la loyauté de plusieurs clans encore neutres mais surtout renforcer ses armées avec des troupes de mercenaires, venant servir d’auxiliaire à ses propres forces.

Kàd ainsi que son frère se distinguèrent dans de nombreuses escarmouches, perfectionnant leurs talents aux combats et au pilotage, affrontant d’autres mandos et en sortant vainqueur malgré leur jeune âge. Si au début du conflit, les clans évitaient d’exposer leurs guerriers les moins expérimenter, l’apport des mercenaires de Auch força ceux-ci à faire appel à tous les combattants disponibles pour ne pas perdre l’initiative. Kàd fit à nouveau la rencontre de Jek au fil de ses engagements, ce dernier menant sa propre unité dans le conflit, leur amitié se renforça fortement au fil des missions.

En 145 eut lieu la bataille de Concord Dawn. Le clan Mereel ayant finis par rejoindre les rebelles, Auch fit envoyer l’un de ses lieutenants avec une flotte complète comportant entre autres plusieurs cuirassés Keldabe ainsi que les troupes de pas moins des six clans au grand complet. Ne voulant pas être pris dans un bourbier semblable à celui d’Ordo, le commandant loyaliste utilisa des moyens plus radicaux et surtout brutale. À chacune des zones où la présence des Mereel et de leurs alliés était soupçonné les loyalistes passait la zone au bombardement orbitale, suivi d’un débarquement de commandos et de troupes de choc mandalorienne (accompagner de leurs nouveaux auxiliaires) équipés de lance-flammes, réduisant tout ce qui se trouvait dans la région en cendres.

Ce genre de méthodes attiras le courroux du puissant clan Fett qui employa ses ressources à soutenir les Mereel dans leur combat contre Yaga Auch. Le commandant loyaliste répliqua avec encore plus de brutalité, décidant d’employer toutes les méthodes à sa disposition pour détruire cette opposition, quitte à détruire la planète au passage. Dans les jours qui suivirent, les loyalistes débarquèrent toujours plus nombreux, avec vaisseaux et véhicules et ordres de détruire tout ce qui pourrait servir aux rebelles, fortification, ressources, cachettes… chaque jour, les vaisseaux loyalistes déversaient leur cargaison de napalm sur les champs de la planète, des commandos de la mort s’attaquaient aux habitants la nuit…. Si la puissance des Fett et leurs alliés leur permettait de tenir bon face aux forces du Mand’alor même en bataille rangée, ils ne pouvaient espérer vaincre un adversaire disposant de la supériorité spatiale et aérienne ainsi qu’un aussi grand nombre de troupes. La coalition anti-Mand’alor réagit en rassemblant une imposante forces issues de tous les clans coalisés pour se porter au secours de Concord Dawn. Contrairement à la bataille d’Ordo, la force flotte rassemblée avait pour ordre de vaincre à tout prix. Une victoire permettrait de neutraliser un nombre très important des partisans de Auch et bénéficier du soutien des Fett dans la guerre.

Kàd et Walon participèrent à la bataille. Dans l’espace, ils pilotèrent leurs propres vaisseaux dans l’affrontement initial, participant à plusieurs dogfigth dans lesquels Walon se distingua particulièrement (écrasant Kàd au score, 10 à 5 chasseurs stellaires abattus). Kàd se souvien encore aujourd’hui de la fascination qu’il avait ressenti quand il vît les cuirassés adverses en flammes sous les tirs soutenus de la flotte de la coalition. Une fois encore, la bataille fut sanglante dans les deux camps, mais la victoire des clans était néanmoins là. Kàd atterrit après pour prêter main forte avec plusieurs milliers d’autres guerriers prêter mains fortes aux Fett et aux Mereels pour se débarrasser des forces loyalistes présentes sur la planète. La campagne de Concord Dawn ne dura que quelques mois, mais elles furent des plus instructives pour Kàd qui pût assister à la mise en pratique à grande échelle de l’art de la guerre de son peuple. Les différentes poches de loyalistes furent une à une isolée puis détruite par la toute nouvelle puissance de feux de la coalition. Kàd participa aux dites opérations, se faisant remarquer sur le front par son efficacité sur le terrain et sa propension à ressortir victorieux, ou au moins vivant, des situations les plus dangereuses. Ses talents aux combats lui permirent également de venir à bout d’autres guerriers Mandaloriens pourtant bien plus expérimenté que lui.

À partir de ce moment-là, la guerre civile fut complètement dominée par les clans coalisés. Les combats connurent également une accalmie, retournant principalement à une phase d’escarmouches. Le goût pour le combat de Kàd étant pleinement réveillé, il passa les années suivantes à se porter volontaire pour rejoindre les escarmouches sur le front, cherchant le combat. Au fur et à mesure de la guerre, Kàd finit par se tailler un nom dans le conflit, à l’instar d’autre Mando’ad, surtout dans son clan où, malgré son jeune âge, il se montra comme l’un des combattants les plus redoutable parmi les siens. Au bout de quelques années, Zeenat lui fit même commander son propre commando d’une quinzaine de guerriers en opération.

Depuis le début du conflit, la planète Ordo était un immense champ de bataille entre la guérilla anti-Auch et les force du Dar’Manda. De temps à autre, la coalition envoyait des commandos en renfort sur la planète assiégée. Kàd et son frère la rejoignirent en 147 avec un important contingent de Kelborn. Pendant une année entière, Kàd et ses hommes effectuèrent des raids sanglants sur les bases loyalistes. La guerre dans les déserts d’Ordo fut essentiellement du « Hit & Run », frappant quand l’adversaire était le plus faible, menant des attaques éclair en speeder pour forcer l’ennemis à le poursuivre dans les étendues rocailleuses et les mener dans de meurtrières embuscades. Cela impliquait aussi l’attaques de dépôts d’approvisionnements ainsi que de parc de véhicule, s’emparant de ce qu’ils pouvaient et détruisant le reste. Opérant souvent en collaboration avec l’escouade de son ami Jek Bralor, ce dernier prouvant chaque jour un peu plus ses capacités de leader. Si les mercenaires au service du Dar’Manda constituaient des proies faciles pour les véritables fils de Mandalore, les troupes mandalorienne du Dar’Manda étaient par contre une toute autre paire de manche, ces derniers disposant d’un avantage matériel considérable grâce aux usines de Mandalmotors offrant les dernières technologies aux Ori’ramnikade du Mand’alor. Malgré tout, les nombreuses opérations commandos des rebelles finirent par forcer les loyalistes à maintenir leur présence autour des quelques villes et de la zone équatoriale.

En 148, les clans passèrent aussi à l’offensive pour libérer Ordo de son interminable siège. L’assaut fut généralisé sur la planète. Alors que la bataille spatiale était encore en train de se dérouler, Kàd et son commando (ainsi que ceux de Walon et Jek) furent affecté à l’assaut de la ville où le lieutenant du Dar’manda responsable de la planète, Rekan Priest, avait établis sa base. Soutenu par un important contingent mécanisé ainsi que trois escadrilles complète de droïde de guerre Basilliks (dont une menée par Walon). Les Ori’ramnikade de la coalition étaient soutenus par les nombreuses « milices » de Mando’ade qui avaient affronté les loyalistes sur la planète depuis près de 6 années.

Kàd et son commando faisaient partie des troupes qui avaient pour mission de s’emparer du spatioport pour empêcher toute évacuation par voie aérienne. Les Ori’ramnikade utilisèrent leurs jet-pack pour monter sur les toits, courant sur ceux-ci pour tendre des embuscades aux loyalistes pendant que ceux-ci tentaient d’arrêter l’assaut principal, puis utilisaient leurs jet-packs pour bondir au-dessus des ruelles pour se rapprocher au plus vite de leur objectif. En se frayant un chemin au travers des défenses adverses, le commando du fils de Marev fut le premier à atteindre le spatioport et à engager l’affrontement avec l’ennemi, en même temps que le quartier général loyaliste était pris d’assaut par un groupe d’assaut mener par le chef du clan Ordo.

Là tâche du commando de Kàd était de s’infiltrer dans le bâtiment pour ouvrir les portes aux autres unités. Pour cela, les Ori’ramnikade du clan Kelborn se propulsèrent sur le sommet des murs, pour que le gros du groupe descendit par l’entrée servant habituellement aux vaisseaux pour atterrir ou décoller, pendant que le reste de leurs camarades fournissaient un tir de couverture. Kàd dût jouer du blaster et de la Beskad pour atteindre le poste de commande et ouvrir les portes. La principale menace qu’il rencontra fut une canonnière lourdement armée qui abattit pas moins de quatre de ses hommes avant d’être abattu par un tir bien ajusté des canons du char Canderous arrivé en renfort. Alors que les troupes des clans investissait le spatioport, Kàd capta des rapports indiquant que l’assaut du QG ennemi ne se passait pas comme prévus. La résistance rencontrée s’était révélée bien plus organisé qu’initialement soupçonné, et l’avance des guerriers coalisés se faisait très lente. La situation semblant sous contrôle au spatioport, Kàd prit la décision d’aller donner un coup de main là-bas, tout en sachant que Zeenat lui remontrait probablement les épaulières pour ne pas avoir gardé sa position.

Alors qu’il se dirigeait vers son nouvel objectif, se déplaçant encore sur les toits de la localité, malgré que nombre d’entre eux soient en ruines. Avec les morts et les blessés dut à la prise du spatioport, l’escadron de Kàd n’était plus qu’à mi-effectif, mais chacun des combattants était parmi l’élite de la nouvelle génération des Ori’ramnikade du clan Kelborn. Qu’elle ne fut pas la surprise de Kàd de repérer en route un groupe de supercommandos adverses qui se faufilaient dans les ruelles. Et à leur tête ne se trouvait rien de moins que Rekan Priest en personne, ce dernier cherchant visiblement une échappatoire. Kàd en informa les autres chefs d’escouades puis fit quelques signes à ses hommes pour monter une embuscade à ses adversaires.

Après un premier échange de tir qui abattu quelques-uns des loyalistes, suivi de la riposte adverse. Les guerriers loyalistes tentant surtout de couvrir la fuite, Kàd prit ses cinq meilleurs hommes pour tenter de rattraper ses adversaires, ce qu’ils parvinrent grâce aux carburant restant dans leur Jet-Pack, puis bondirent au corps-à-corps avec l’ennemi. Kàd se débarrassa rapidement de son premier adversaire, parant avec l’avant-bras sa première attaque puis plantant sa beskad dans la gorge de son adversaire dans la foulée. Puis il se jeta sur Priest pour l’affronter.

Malgré le talent de Kàd, Priest était un combattant plus que redoutable et bien plus expérimenté et il ne se priva pas de le démontrer à son imprudent adversaire. Après plusieurs échanges assez rude, Kàd encaissa un puissant coup de pied dans le bas-ventre qui le propulsa contre un mur, puis il sentit la poigne de son adversaire se resserrer sur sa gorge. Un des hommes de Kàd se porta à son secour mais il fut abattu d’un tir de mini-roquet de la part de Priest. Mais cette diversion suffit à Kàd pour activer son lance-flamme à bout portant, forçant Priest à le lâcher, profitant que son adversaire reculait, il activa ses vibrolames de brassard pour tenter d’embrocher son ennemi, mais ce dernier intercepta le poignet de Kàd et commença à le tordre d’une seule main. Kàd tenta de riposter d’un coup de son autre main, mais une fois encore Priest intercepta le coup, mais il n’intercepta par contre pas le coup de boule (familièrement appelé le « baiser de Kedabe ») de la part de Kàd. Cela permit une nouvelle fois à Kàd de se libérer. Soudainement, le Kelborn se retrouva ligoter par le câble de Priest qui activa son propre Jet-pack pour le tirer derrière lui sur plusieurs mètres. Kàd finit par réussir à se libérer en tranchant le câble (ce qui eut pour effet d’envoyer Priest s’écraser plus loin). Une douleur s’empara de lui lorsqu’un tir de blaster l’atteignit dans la cuisse, Priest avait dégainer son blaster et le visait. Malgré sa jambe blessée, Kàd parvint à esquiver les tirs dégainer sa propre arme et désarmer son ennemi. Priest se mit alors en position pour tirer la roquette qu’il portait, ce fut à ce moment qu’un Basilisk apparut et ouvrit le feu, forçant Priest à se replier dans une ruelle voisine. Kàd remercia Walon (aux commandes du dit Basilisk) et se jeta à la poursuite de son ennemi, l’adrénaline lui permettant d’ignorer la douleur qu’il ressentait.

Quand il entra dans la ruelle, il vit son ennemi le viser avec son lance-flamme intégré et ouvrir le feu. Au lieu de tenter de se mettre à l’abri, Kàd fit une culbute vers l’avant, défiant le brasier qui léchait le beskar de son armure. Dans la foulée du mouvement, il décocha un puissant coup de pied dans le thorax de son ennemi qui mordit la poussière. Sans prendre le temps de souffler, Kàd se jeta sur son ennemi et planta ses vibrolames de poignet, d’abord dans la poitrine, puis dans la carotide. Priest tenta une dernière fois de porter une attaque, mais il n’en n’eut pas la force, s’étouffant dans son propre sang. Reprenant son souffle, Kàd réalisa ce qu’il venait de faire, il venait de tuer le chef ennemi, celui qui avait ravagé le monde natal de son clan.

Après la bataille, Zeenat lui passa un savon tel qu’il en avait peu connu, pour avoir désobéis à son ordre de mission. Mais après cela, pour son exploit, vaincre l’un des guerriers les plus redoutables du camp loyaliste en combat singulier, Zeenat lui expliqua avec un grand sourire qu’il avait gagné le droit de peindre les « yeux de Jaig » sur sa Beskar’gam, un symbole qui ne pouvait être porté que par les guerriers s’étant particulièrement distinguer sur le champ de bataille.

Après la bataille d’Ordo, Kàd dut, à son grand dam, rester à l’écart du conflit durant quelques mois. Il manqua la campagne éclair mener par le clan Vizsla sur le système Mandalore. Les Vizsla avaient rejoint la coalition après la décision très contestée du Dar’Manda d’équiper certains des mercenaires avec les Beskar’gam des guerriers tombés, estimant qu’il s’agissait d’une insulte faites à ces derniers. Cette campagne fut menée avec une grande efficacité fit tomber la planète Mandallia et Concordia, la lune de Mandalore, et ainsi commença le siège de Mandalore même, Kàd fut assez attristé quand Walon lui rapporta la mort de Torsh durant la campagne. En 149, la majorité des clans qui n’avaient initialement pas prit parti avaient rejoint la coalition des clans grâce à l’influence des Skirata. Kàd ne connaissait pas les détails de l’ascension du futur Mand’alor mais il sait que ce dernier possédait une position déjà bien affirmée quand il mena les troupes sur la planète pour assiéger Keldabe. Kàd ne put rejoindre les combats que juste à temps pour participer à l’assaut final sur la capitale.

Lorsqu’enfin l’assaut fut donné, les guerriers de la coalition, soutenus par d’importantes troupes mécanisées ainsi que par des auxiliaires issus des Géants Mandalliens. Par contre, les loyalistes étaient aussi présents en nombre dans la ville, et cette dernière ne portait pas son nom pour rien. En Mand’oa, « Keldabe » signifiait forteresse, et la cité était pensée comme tel. Chaque ruelle était conçue pour être facilement défendable par une poignée de combattant, et la bataille de Kedabe se mua rapidement en un véritable combat de rue qui dura plusieurs jours, mais petit à petit, la coalition parvint à prendre l’avantage. Les mercenaires du Dar’Manda luttèrent avec acharnement, non pas par loyauté (ils savaient pertinemment que la bataille était perdue) mais parce qu’ils savaient que les clans avaient exécuté tous les mercenaires qui s’étaient rendus. Malheureusement pour eux, porter une armure mandalorienne ne faisait pas d’eux des mandos. Dans le ciel, les basilisks des deux camps menaient leurs propres duels alors que dans les rues les guerriers des différents camps devaient donner le meilleur de leurs capacités pour prendre avantage sur leurs adversaires.

Finalement, la coalition décida d’en finir avec cette bataille en menant un assaut éclair sur le siège du Dar’Manda, la tour de Mandalmotors (cette dernière étant naturellement protégée par son propre bouclier de protection et une grande garnison). Plusieurs chefs de clans prirent leurs meilleurs hommes pour les accompagner dans l’assaut (malgré les risques, chacun d’eux voulaient être présent pour voir la chute du Dar’Manda) et Kàd en fit partie. Aidé par un très important soutien aérien et une importante puissance de feu, la force de frappe accomplit une percée dans les défenses loyalistes et, au prix de nombreux affrontements, réussirent à atteindre leur objectif.

Kàd et ses hommes, accompagnés d’autres groupes, eurent pour mission de tenir le rez-de-chaussée contre les contre-offensives loyalistes. Malgré le soutien de deux droïdes de guerre Basilisk, les combats furent éprouvants pour les supercommandos de la coalition, ils affrontaient un ennemi en surnombre pour laisser le temps au reste de la force d’assaut de se frayer un chemin à l’intérieur du bâtiment et atteindre le Dar’Manda pour ensuite le tuer et mettre fin à la guerre. Kàd et ses hommes repoussèrent sans cesses les assauts des loyalistes et de leurs auxiliaires. Le feu soutenu épuisant peu à peu leurs munitions, quand son arme principale n’en eut plus, il passa aux pistolets, quand ils n’eurent plus de munitions dans leurs armes secondaires, ils laissèrent entrer leurs opposants pour les affronter au corps-à-corps. Quand enfin les combats cessèrent, après que la mort de Yaga Auch fut connue, Kàd et les survivants de son groupe étaient épuisés, leurs armures en piteux états et plus la moindre munition, ni le moindre explosif ou carburant à leur disposition. Mais ils avaient tenu, et la Deuxième Guerre Civile Mandalorienne était finis.

Chapitre III : Les Oya’Kovid
Après la guerre civile, une période de reconstruction commença pour Mandalore. Pendant plusieurs mois, les clans pansèrent leurs plaies et réparaient les dégâts causés par le conflit. Ce fut à peu près une année après la fin de ce conflit que Kàd fut contacté par son ami Jek Bralor. Ce dernier lui proposait, à lui et son frère, de le rejoindre dans une unité de mercenaires mandaloriens issus de plusieurs clans (Bralor, Ordo, Vau, Cadera, Hokan…). Jek avait acquis une grande réputation durant la guerre pour ses capacités de meneur d’homme et son charisme naturel l’aidait aussi à convaincre de nombreux Mando’ade de le rejoindre. Kàd étant toujours à la recherche de nouveaux combats, il accepta sans hésitations, préférant jouer au merco qu’êtres bloquer sur Ordo. En plus, les bénéfices tirés de ce genre d’opérations aideraient le clan. Walon accepta également l’offre.

C’est ainsi que Kàd intégra l’unité des Oya’kovid (les chasseurs de tête), aussi appelé les HeadHunters pour les Aruet’iie. Les membres de cette unité étaient pour la plupart des Ori’ramnikad issus de plusieurs clans qui, lorsque leurs clans respectifs ou le Mand’alor ne faisaient pas appel à leurs services, se rassemblaient sous la direction de Jek Bralor pour remplir des contrats de mercenaires aux quatre coins de la galaxie. Le retour d’unités de mando’ad dans le marché rouge après tant d’années de presque 20 ans fit grand bruit, et de nombreux employeurs se présentèrent immédiatement, avides de pouvoirs faire appels aux services de ces guerriers d’élites.

Le groupe comptait entre 100 et 300 mandaloriens, selon les disponibilités et les missions. Lourdement équipés, avec 5 chars de type Canderous, une dizaine de Basilisks et une escadrille complète de Bes’uliik et plusieurs dizaines de transporteurs Kom’rk et Meteor ainsi qu’une corvette de classe Crusader. Basé sur le modèle des Vrais Mandaloriens de Jaster Mereel, les membres du groupe étaient divisés en escouades spécialisé dans certains types d’opérations (assaut aériens, ShockTroopers, …) chacun commandé par un lieutenant de Jek. Kàd commandait l’escouade d’assaut (équipé de Jet-pack et prévus pour les attaques éclairs), Walon conduisait l’escadrille de Basilisk

L’unité acquit un certain prestige avec le temps, ainsi que la réputation d’être l’une des unités de mercenaires Mandaloriens les plus efficaces du marché, et les opportunités ne manquaient pas dans une galaxie de plus en plus instable au fur et à mesure que des mouvements de révoltes apparaissait un peu partout dans les systèmes de l’Alliance Galactique, Jek Bralor décrocha même. Ce fut d’ailleurs dans le courant de l’année 153, alors que débutait ce qui allait devenir la Guerre Civile Alliée, que les HeadHunters furent engager par les autorités de l’alliance galactique pour s’occuper d’un des mouvements rebelle situer sur la planète Vraks dans le secteur Saleucami. L’armée de l’Alliance n’étant pas assez puissante pour être sur tous les fronts, le gouvernement devait faire appel aux services de mercenaires pour les opérations de contre-insurrection. La planète Vraks n’était pas la plus importante du secteur, mais sa situation était particulièrement inquiétante car presque la moitié de sa garnison avait fait défection pour rejoindre les rebelles. Les Oya’kovid arrivèrent sur place avec la presque totalité de leurs effectifs pour rejoindre les troupes de défenses locales, elles-mêmes rejointe par un Kopravi de 2000 Kaleesh, des mercenaires également.

L’excellence mandalorienne se fit particulièrement sentir lors des opérations contre-insurrectionnelle, ils commencèrent par lourdement soutenir les troupes de l’Alliance, aidant à la conquête des cieux ainsi qu’à la destruction des principales bases de l’adversaire. Une fois cela fait, les Oya’kovid, aidés par les talents de traqueur et de guérilléros des Kaleeshs, commencèrent à méthodiquement rechercher et détruire les bases rebelles. Les Mandaloriens réprimèrent brutalement et avec une redoutable efficacité leurs adversaires n’hésitant pas à exterminer des groupes entiers d’ennemis. En peu de temps, la révolte fut sur le point d’être matée. Mais ce fut à ce moment-là que le véritable défi commença.
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Kàd Kelborn
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Re: Kàd Kelborn
Mer 25 Oct - 22:11
Profitant des difficultés dans lesquelles se trouvaient la galaxie, de nombreux pirates qui opéraient dans la Bordure extérieure décidèrent de se rassembler dans le but pour piller autant de monde que possible tant que les défenses de l’Alliance étaient faibles. Une flotte hétéroclite de vaisseaux surgit dans le système et commença un blocus de la planète. Les pirates, soutenus par la puissance de feu de leur flotte, commencèrent à atterrir sur la planète avec l’intention d’en vaincre les défenseurs et d’en piller les richesses. La résistance qui leur fut opposés fut probablement bien plus puissante que celle à laquelle ils devaient s’attendre. Le courage des soldats de la milice couplé à l'aide de leurs « alliés » Kaleesh et Mandaloriens vint à bout de la plupart des assauts.

Dans les jours qui suivirent, il n’y en eut pas un sans que Kàd et ses hommes n’affrontent les pirates, leurs tendant des embuscades meurtrières, répandant la terreur parmi-eux en accomplissant des attaques rapides et sanglantes sur leurs bases d’opérations. La supériorité martiale des mandalorien se faisant sentir à chaque affrontement. Dans les mois qui suivirent, la flotte pirate fit venir de plus en plus de renfort, commençant à concentrer tous leurs associés dans la bataille.

La bataille de Vràks se poursuivit longtemps, les mandaloriens infligeaient des pertes extrêmement lourdes à leurs ennemis mais ils ne pouvaient pas être présent sur tous les fronts, pas plus que le Kopravi Kaleesh, dans les autres lieux que les pirates prenaient pour cible, il revenait aux forces locales de défendre le terrain du mieux qu’ils pouvaient. Malgré leur courage, elles étaient sous-équipées et pour la plupart incorrectement entrainé. Le gouverneur de la planète commença même à recruter toutes les personnes valides dans les forces de défense planétaire, y compris des personnes qui seraient normalement considérés comme trop jeune pour le combat. Pendant le conflit, il arriva régulièrement à Kàd de discuter avec les membres de la milice, il respectait leur engagement mais trouvait les idéaux qu’ils défendaient assez étrange. Il se lia par contre d’amitié avec le leader du Kopravi, un Kaleesh du nom de Synyc Ke’Sahndhran, ils eurent souvent à faire équipes lors de raid contre les pillards, Kàd commença même à apprendre la langue des Kaleesh (du moins leur vocabulaire opératif).

Le moment le plus intense du conflit fut l’assaut de la capitale par les pillards. La plupart des cités de la planète avaient été détruites ou prise d’assaut par les pirates, ceux-ci volant les richesses pendant que les esclavagistes qui les accompagnaient capturaient les habitants. La capitale avait été quant à elle lourdement fortifiée et possédait son propre bouclier contre les bombardements orbitaux. Une large partie des mandaloriens avaient rejoints la ville pour aider à la défense. Les pirates eurent à faire face à une très importante résistance malgré leur nombre, leur férocité et le grand nombre d’équipements de sièges qui les accompagnaient. Ils attaquaient jours et nuits, bombardant de manière ininterrompue avec leurs cannons et leurs mortiers, concentrant tous leurs effectifs aériens dans cet assaut. Mais ils subirent des pertes insoutenables dans cette bataille, les défenseurs de la ville bénéficiant de puissantes positions défensives, ainsi que d’un réseau de tunnel leur permettant de voyager sans soucie à l’extérieur de la ville. Les Basilisks donnaient la chasse aux airspeeders ennemis et chacun d’eux pouvaient complètement interdire un quartier grâce à leur puissance de feu. Les Shocktroopers mandos, équipés de lourdes Beskar’gam inspiré des Néo-croisé, tenaient la ligne de défense, tandis que les supercommandos répandaient la mort, tirant parti de leur grande mobilité. De plus, les tirs issus des tireurs d’élites ou des véhicules blindés judicieusement placés compromettaient grandement les déplacements de l’adversaire. Enfin, les camps de bases pirates étaient continuellement harcelés par les Kaleesh ainsi que par les certaines unités Vraskiens.

Chaque quartier se transformait en un bain de sang, Kàd n’avait plus connus de bataille de cette ampleur depuis celle de Keldabe… et il y prenait son pied. Jours après jours, les hordes ennemis étaient repoussés, les alliés étant grandement aidés par les dissensions régnant dans les rangs des assiégeants, chaque bande n’en faisant qu’à sa tête. Après une semaine, les pirates utilisèrent leur carte maitresse, une unité complète de mercenaires Iridorien, de redoutables guerriers assoiffés de sang et disposant d’un équipement de pointe. Ils étaient également accompagnés par des Kordiens, des créatures d’apparence simiesque et d’une grande puissance physique, qu’ils avaient entrainé et équipé eux-mêmes.

Si cette unité était redoutable, capable de tenir tête même aux Ori’ramnikade de Jek, ils furent vaincus à leurs tours quand les défenseurs de la ville se servirent de leur soif de sang pour les attirer dans une embuscade qui extermina le gros de ces terrifiants guerriers. Mais pas moins d’une trentaine que Mandos trouvèrent la mort dans ce seul combat. Ce fut un vieux vétéran, Genz Orade, qui avait fixé les forces ennemies à la tête des Shocktrooper et de plusieurs bataillons alliés, puis le reste des forces alliés bousculèrent les rangs des pirates et les encerclèrent pour exterminer cette force ennemie, les officiers Iridoriens étant trop aveuglé par leurs instincts sanguinaires pour faire attentions à la situation dans laquelle ils se trouvaient. Kàd récolta plusieurs cicatrices dans cet affrontement face à la frénésie et aux armes de leurs ennemis, mais il tua personnellement l’un des principaux officiers ainsi que tout ses gardes du corps, Jek, quant à lui, vaincu en duel le chef ennemis.

Une semaine après cette débâcle, les pirates découvrirent le réseau souterrain et tentèrent d’investir la ville par ce biais, s’ensuivirent de longs affrontements dans les tunnels de la ville. Finalement, après près de deux mois de siège, les pillards renoncèrent. Ils n’avaient pas réussi à détruire les générateurs de boucliers pour permettre l’utilisation d’un bombardement orbitale et, même s’ils disposaient encore d’assez de moyens pour remporter une victoire dans cette guerre urbaine, la plupart de leurs hommes refusaient de retourner au combat. Ils durent laisser l’essentiel de leur équipement lourd derrière eux durent leur repli. Du côté allié, il s’agissait d’une victoire importante, malheureusement la ville était en ruine, seuls quelques infrastructures avaient été épargnés par les combats.

Les affrontements se poursuivirent, les jours devenant des semaines, les semaines des mois. La bataille de Vràsk s’était transformée en une interminable série d’escarmouche et de raid. Les alliés ainsi que leurs mercenaires s’étaient déployés dans de nombreuses bases d’opérations caché à la vue de l’ennemi sur toute la planète et continuait à harceler leurs effectifs. Les mandaloriens s’étaient placés dans deux camps à part (une partie d’entre restant auprès des alliés pour la coordination et prodiguer des conseils) travaillant mieux seul. Ils continuèrent leurs assauts, poussant même l’insolence à effectuer des sorties spatiales avec leurs Bes’uliik pour détruire certains vaisseaux du blocus. Mais si les mandos dominaient leurs adversaires Weekays, Nikto, Wrooniens, Humains…au combat, leur nombre diminuait lentement au fur et à mesure des combats.

Dans le camp mandos Delta, en soirée
Kàd était assis, occupé à admirer un sabre laser, une arme qu’il avait pris sur le cadavre d’un commandant adverse. Kàd était presque sûr que ce dernier n’était pas une sorte de Jedi renégat malgré qu’il n’en avait encore jamais affronté. Le fait était que quand il avait attaqué cette bande, plus tôt dans la journée, leur chef avait dégainé cette arme et s’était mis en garde. Kàd l’avait alors abattu en trois tirs, aucun d’entre n’ayant été parer par la lame de son ennemi qui ne savait visiblement pas la manier. Kàd avait beau croire que les histoires sur les jedis étaient très exagérées, il doutait que ce soit à ce point.

Autour de lui, ses frères d’armes vérifiaient leur équipement, où alors se préparaient à manger, utilisant le pectoral de leur armure comme plat pour faire cuire les différents aliments de leur repas. Son jumeau s’était d’ailleurs assis à ses côtés pour déguster son propre repas, des Haasun, de très fine tranche de pain mandos. Kàd finis par ranger l’arme, il l’avait fait désarmer pour qu’elle ne serve que de trophée, puis commença à vérifier son équipement.

- Tu penses encore à Kyena ?
- Je déteste quand tu lis dans mes pensées comme ça.
- Il faudra que tu te décides à lui dire un jour, ça fait quand même près de quinze ans que tu as cet aire idiot quand elle est là. Je suis presque sûr que je n’ai pas fait autant de détour avec Trace.
- Je sais, mais j’ai du mal à me lancer. Au fait Kàd, répond moi franchement, est-ce que tu n’as jamais eu de vue sur Kyena ?
- Je la trouve belle oui, mais on la connaît depuis qu’on est tout petit. J’aurai l’impression de le faire avec notre sœur. D’ailleurs en parlant de ça….
- C’est cette semaine que Mira a passé son Ver’goten. À coup sûr, elle va vouloir nous tuer quand on rentrera pour ne pas y avoir assister.
- Ce serait bien son genre, mais à notre décharge on avait pas prévu de se faire assiéger par ces Dik’tue. Mais je t’avoue que ce n’est pas ça qui m’ennuie le plus dans l’affaire.
- Elle va absolument vouloir qu’on la fasse rentrer dans les Oya’Kovid maintenant. Qu’est-ce qui nous a pris de lui promettre ça ?
- Elle n’est pas prête, elle n’a encore aucune expérience du combat réel. On en reparlera quand elle se sera un peu aguerrie.
- Et comment est-elle sensée faire ça si vous ne lui en donnés pas l’occasion ?

Les deux frères se retournèrent pour voir qu’ils avaient été rejoints par Trace Fett, une membre de leur unité et surtout une fille avec qui Kàd entretenait des rapports privilégié. Elle faisait partie des meilleurs pilotes de chasse de l’unité et excellait également dans l’utilisation d’arme de précision. Elle était une mandalorienne de grande beauté, à la chevelure krollée châtains et avec de yeux verts. Kàd avait fait sa connaissance lors de la bataille de Concord Dawn, lorsqu’il se battait aux côtés des Mereel et des Fett pour libérer la planète des troupes du Dar’Manda, les deux jeunes gens avaient immédiatement sympathisé. Puis, leur relation avait évoluée avec le temps (Jek ayant rapidement fait l’observation de leur complicité), mais c’était vraiment depuis qu’ils opéraient tous deux dans les Oya’kovid qu’ils avaient commencé à se considérer comme plus que de simples amis. Trace s’installa auprès d’eux, posant son fusil de précision et retirant son casque.

- Vous êtes trop protecteur avec elle les garçons.
- Mais non !!! On estime juste qu’elle est…
- Trop jeune ? Elle a le même âge que vous lorsque vous avez fait votre première bataille, et elle a déjà accompagné votre clan dans certaines missions il me semble.
- M’ouais, pas faux… mais je ne reste pas convaincu que ce soit une bonne idée.
- Elle aura ses deux grand-frères pour veiller sur elle, ça au moins je suis sûr que vous le ferez. Et même dans ce cas, je ne crois pas qu’elle en ait besoin. Après tout, la dernière fois que tu l’as entrainé, elle a bien réussi à te surprendre si ma mémoire est bonne, pas vrais Kàd ?

À ces mots, Walon éclata de rire, se souvenant de cet épisode. Les deux frères devaient se rendre à l’évidence, leur sœur était parfaitement capable de se battre… et eux ne pourraient rien dire pour l’empêcher de les rejoindre.

- À ma décharge, je n’aurai jamais cru qu’elle me tirerait dessus… dans un entrainement aux techniques de corps-à-corps.

Les trois mandos continuèrent à discuter pendant un moment, avant que Walon ne décide de se lever pour se préparer à sa prochaine patrouille. Quelques instants plus tard, Kàd reçut une transmission de Jek, il l’attendait pour un rapport de situation. Kàd et Trace se levèrent pour le rejoindre, Trace s’arrêtant en route pour aller parler avec Cradossk Wraith, son chef d’unité, et le Trandoshan le plus colossale que Kàd n’aie jamais connus (dépassant allégrement les 2m30 de hauteur et avec un gabarit tout aussi massif). Cradossk n’était pas du genre bavard, mais il excellait dans la traque et la destruction des ennemis, et il maniait une arme de sa composition, une carabine aux proportions comparable à celle de son maitre, et dont des lames étaient accrochés perpendiculairement au canon et à la crosse, les projectiles tirés étaient capables de percer les blindages puis se dispersait en de nombreux éclats. Kàd rejoignit alors son ami, Jek, portant son armure dorée, digne des maréchaux des Guerres Mandaloriennes.

- Rapport ?
- On continue à faire payer le prix fort à ces fils de Hutt mais ils grignotent lentement nos effectifs, et on commence à voir le fond des caisses de munitions. Comme tu l’as demandé, on continue à effectuer des sorties, nos basillisk ont encore abattu un transporteur pirate remplis d’Aruet’ii pas plus tard que ce matin. À part ça, le moral reste bon, même si on commence à se lasser d’abattre de la racaille. T’as pensé à leurs demander une augmentation ?
- On y manquera pas, mais j’aimerai surtout avoir ton avis personnel sur la situation.
- Mon avis ? Il y a sur cette planète une donnée qu’on ignore. Ces pillards se sont réunis dans le but de trouver du butin facilement, pas pour affronter une unité de guerriers Mandaloriens. Dès leur première rencontre avec nous, ils auraient dû quitter le système à la recherche de proie moins dangereuse, et au lieu de cela ils ont concentré tous leurs efforts sur cette planète perdue au milieu de nulle part. À mon avis, cette planète abrite un trésor de très grande valeur aux yeux de ceux qui ont organisé cette attaque.
- Nous sommes donc arrivés aux mêmes conclusions. Seul une organisation comme le Soleil Noir ou alors ce qui reste du Consortium de Zann serait capable de monter ce genre d’assaut, et cela expliquerait la présence des Iriodriens, leurs services ne devaient pas être donnés. On va devoir redoubler d’agressivité dans nos actions futures si on veut les briser et disloquer leur alliance. Ou alors prier pour que la flotte Alliés finisse par se décider par intervenir.
- Dans le cas contraire, on risque un autre Botajef, c’est-ça ?
- Tout juste, Kàd. En plus, on a repéré de plus en plus de signe d’activités ennemis sur tout le front, avec un pic dans nos environs direct. Tu sais, on a finalement retrouvé Cadera.
- Mort ?
- Oui, sa Beskar’gam était ouverte et quelque chose à dévorer ses organes internes, c’était récent.

Kàd resta silencieux. Oznan Cadera était l’un des plus vieux compagnons de Jek, et surtout l’éclaireur le plus doué de l’unité. Bon nombre des actions des Oya’kovid n’auraient jamais été possible sans les renseignements qu’il avait collectés. Mais ce qui travaillait le plus Kàd, et il sentait bien que Jek était dans le même cas, c’était la méthode avec laquelle Cadera avait été tué, sa cuirasse n’avait été d’aucune aide face au tir qu’il avait encaissé, et quelque chose avait ensuite profaner le corps. Quel que soit le responsable, il allait souffrir quand les mandos lui mettraient la main dessus et le plus tôt serait le mieux. Ce fut à ce moment-là que tout bascula.

Des hauteurs entourant le camp des mandaloriens, une grande clameur se fit entendre suivit de nombreux tirs. Le camp était attaqué. Si plusieurs guerriers mandos moururent dans les premiers instants, les mercenaires se reprirent rapidement, se mettant à l’abris et commençant à répondre par des tirs ciblés en directions des endroits où les tirs de blasters était repéré. Plusieurs roquettes furent tirées par les pirates, illuminant la nuit lorsqu’elles explosaient contre les véhicules des mandaloriens, neutralisant plusieurs vaisseaux et deux des trois blindés postés dans la base. Jek tenta d’appeler les hommes placés comme sentinelles mais cela resta sans réponse, laissant présager le pire. Sans avoir besoin d’ordre de Jek, Kàd réagis directement envoyant directement de courtes directives aux guerriers de son escouades pour qu’ils le rejoignent. Repérant plusieurs sections de pirates grâces aux senseurs de son casque, il les répartit entre ses hommes puis décolla avec son Jet-Pack.

Autour de lui, la bataille faisait rage, la plupart des escouades étaient acculés à la défensive, mais dès qu’une cible se présentait elle était impitoyablement abattue. Les guerriers qui avaient, comme Kàd, décoller ne bénéficiaient plus de couvert mais tiraient parti de leur vitesse et de leur grande manœuvrabilité pour être des cibles difficiles à viser. Évitant plusieurs tirs, ainsi que l’explosion d’une plate-forme aérienne légère après le tir du dernier char Canderous, Kàd se dirigea avec deux de ses hommes vers une escouades d’une quinzaine de pirates. Parfaitement habitués à ce genre de combat, Kàd et ses hommes alignèrent leurs adversaires pour les abattre les uns après les autres tout en continuant leur vol (et ce malgré leur vitesse de déplacement) et atterrirent plus loin dans au milieu des arbres et s’attaquer à une autre unité. Après avoir abattu le dernier pirate à sa portée, Kàd estima la situation, malgré la grande infériorité numérique des mandos et l’effet de surprise initial, il estimait que leurs chances de victoires étaient réelles, déjà plusieurs escouades n’étaient plus réduites à la défensive et contre-attaquaient. Les quelques véhicules ennemis étant neutralisé les uns après les autres par les deux Basilisk qui avaient réussi à décoller, par les tirs du char ou par des missiles tirés par ses frères. Les hauteurs et leurs bois étant à présent parcourut par les hurlements des blessés.

Utilisant ses capteurs, Kàd commençait à acquérir ses prochaines cibles, il remarqua alors qu’un groupe de pirates étaient occupés d’installer à la hâte une pièce d’artillerie E-Web. Cet engin pouvant poser de sérieux problème, il ne perdit pas de temps et indiqua cette position à ses compagnons avant de la prendre d’assaut. Encore une fois, les mandaloriens neutralisèrent rapidement leur cible, bien qu’un des hommes de Kàd fut abattu par un tir de distrupteur. Kàd faillit d’ailleurs être la prochaine victime de cette arme lorsqu’un tir inopiné tua le propriétaire de celle-ci. Se retournant, il vit au loin Trace avec son fusil de précision pointé dans sa direction. Un sourire en coin, Kàd se prépara à la remercier lorsqu’il assista à l’impensable. Il vit Cradossk pointer son arme sur Trace et, sans le moindre signe annonciateur, ouvrir le feu. Il vit la fille qu’il aimait s’effondrer le flanc en sang alors que le Trandoshan commençait à ouvrir le feu sur d’autres cibles, tout aussi surprise. Il n’était d’ailleurs pas le seul Oya’Kovid à soudainement retourner sa Beskar’gam, une dizaine d’autres guerriers avaient fait de même. Il vit l’un des Basilisk s’écraser au sol après avoir été touché par un tir « allié ». Kàd déclencha soudainement ses réacteurs dorsaux pour rejoindre le camp au plus vite, déterminé à tuer Cradossk et tous les traîtres. L’imitant, le guerrier qui le suivait fut promptement abattu par un autre groupe de pirate qui venait de faire son apparition. Kàd se retourna pour venir au secours du mandalorien, le couvrant avec son lance-flamme et lui laissant le temps de trouver un couvert derrière lequel se défendre, puis retourna vers le campement.

Lorsqu’il atterrit, le campement était méconnaissable. Des brasiers s’élevaient autour de lui depuis les carcasses des différents véhicules ainsi que certaines réserves de munitions ou de carburant qui avaient subi des tirs perdus. La situation était néanmoins confuse, tant la chaleur des incendies ainsi que la fumée qui en émanait perturbait les capteurs du casque de Kàd (bien que ni la fumée, ni les éventuelles émanations ne pouvaient traverser celui-ci, et que son armure le protégeait des flammes et de la chaleur).  Le camp était envahi par l’ennemi et le sol était jonché des cadavres des deux camps. Kàd repéra Cradossk dans la cohue, ce dernier était en plein duel avec Jek et ce dernier semblait avoir l’ascendant. Kàd avança, abattant méticuleusement chaque adversaire qui s’approchait de lui.

Il dut à un moment se mettre à couvert face à l’attaque combiné de plusieurs groupes de pirates, abriter derrière la carcasse d’un basilisk encore fumant, il utilisait son télémètre pour froidement acquérir ses cibles et ne sortait de son couvert que pour les abattre, un tir de sa carabine EE-12 équivalait à un adversaire en moins. Kàd était tout entier habiter par son envie d’exterminer ses ennemis, plus rien d’autre ne comptait à ses yeux. Dans la confusion qu’il l’entourait, son cerveau s’isolait de ce chaos ne se concentrant que sur la tâche à accomplir, tout lui paraissait limpide, tout lui paraissait facile, même le temps paraissait s’écouler plus lentement autour de lui alors qu’il répandait la mort. Activant une grenade à fragmentation, il obligea deux de ses adversaires à se mettre à découvert pour les abattre en deux tirs bien placés. Ce fut à ce moment-là que le char Canderous fit son apparition, ce dernier avait subi plusieurs tirs, vidé ses réserves de missiles, mais il était toujours là, un roc sur lequel les marées ennemies se brisaient. Il vit un de ses frères grimper agilement grimper sur le char mais en compris trop tard la raison. Le guerrier ouvrit l’écoutille du Canderous et y lança un détonateur thermique, Kàd ne tirant que trop tard, parvint néanmoins à toucher son ennemi à l’épaule. Le char explosa en une gerbe de flamme, illuminant toute la zone et faisant s’écrouler les carcasses embrasées des Bes’uliiks. Tirant partis des propriété anti-flash de sa visière, Kàd bondit hors de son abri et chargea ses adversaires aveuglée et hébétée par l’explosion. Il en abattit plusieurs, fit exploser un Gamoréen et ses deux compagnons Weekays d’une grenade bien placée, puis dégaina sa Beskad pour tuer au corps-à-corps ceux qui restaient. Aucun, des trente-trois pillards qui l’avaient pris pour cible, ne survécut.

Son armure couverte de sang, Kàd se prépara à reprendre la route lorsqu’il essuya une série de tirs, dont un lui arracha une douloureuse plainte. Il vit trois de ses anciens frères s’approcher de lui les armes à la main, il pouvait sentir qu’ils étaient prêts à le tuer. Kàd laissa tomber sa carabine, il savait tacitement qu’ils s’affronteraient au combat rapproché, et pour avoir une chance de survie, il aurait besoin de ses deux mains. Après un bref instant à se défier du regard, Kàd et ses trois adversaires se jetèrent l’un sur l’autre. Kàd entama les hostilités en tirant sa roquette de poignet pour forcer ses ennemis à se disperser, puis se jeta sur le plus isoler d’entre eux à qu’il frappa directement à la gorge. Se retournant, et activant ses lames d’avan-bras, il contra l’attaque du deuxième mandos avant de rouler sur le côté pour éviter une série de tirs. Le combat continua ainsi pendants quelques instants, Kàd déployant tout son talent pour tenir en échec ses trois adversaires. Kàd finis par abattre son premier adversaire en utilisant un coup assez vicelard. À un moment, il donna un puissant coup de genoux dans le ventre d’un de ses ennemis, tout en tirant l’un des mini-obus à bout portant. L’explosion tua net son adversaire, mais détruisit l’équipement dans sa genouillère, déformant celle-ci, et brûla légèrement la jambe de Kàd.

Alors qu’il se débarrassait rapidement sa genouillère pour qu’elle ne le gêne pas, il vit la Beskad de l’un de ses adversaires se préparer à l’abattre. Soudain, une silhouette se jeta sur le traitre, celle de Walon qui poignarda son adversaire, bien que ce dernier fût encore capable de se battre. Alors que Walon affrontait son propre ennemi, Kàd se retrouvait en duel avec le dernier des trois traîtres qui l’avaient attaqué. Kàd et son adversaire se chargèrent au corps-à-corps, les lames des deux Beskad se croisèrent à de multiples reprises et il devint rapidement évident quand duel, Kàd surclassait son ancien frère d’arme, imposant son propre rythme au combat. Finalement, en esquivant un coup d’estoc de son opposant, Kàd se saisit du bras de son adversaire avec sa main valide et en profita pour lui faire une prise pour le renverser au sol, tout en tordant le bras de son ennemi pour lui faire lâcher son arme. Alors qu’il abattait sa propre lame pour achever son ennemi, maintenant à sa merci, ce dernier activa la lame intégrée dans son brassard gauche et frappa avec l’énergie du désespoir. Le coup était maladroit et ne le sauva pas, pas plus qu’il ne blessa le Kelborn, par contre, il endommagea les commandes des équipements du brassard droit de Kàd qui était à présent inutilisable. Se tournant vers son frère, il vit que celui-ci était aussi venu à bout de son propre ennemi.

- Tu vas bien Walon ?
- J’ai eu de la chance de survivre au crash de mon Basilisk. Mais je crois que tu m’en dois une.
- Plus tard, on doit finir cette bataille, et il faut que je tue Cradossk. Ce traitre à tuer Trace, et si Jek ne s’en est pas déjà charger, je le tuerai de mes propres mains.

Walon ne dit plus rien, il savait que son frère était dans un état bien plus dangereux que celui dans lequel le plongeait habituellement l’excitation du combat, et que même lui ne pourrait le raisonner tant qu’il n’aurait pas assouvis sa vengeance. Tous deux se précipitèrent en direction du dernier lieu où ils avaient repéré Cradossk et Jek, ils étaient incapables de contacter ce dernier aussi craignaient-ils le pire. En chemin, ils firent preuves d’une coordination frisant le surnaturel dans l’élimination des quelques opposants qu’ils rencontrèrent encore, l’essentiel des affrontements s’étant porté à l’extérieur du camp. Lorsqu’enfin ils trouvèrent leur cible, la stupeur s’empara d’eux. Jek était allongé sur le sol, sans vie et le torse ouvert sur toute sa longueur. Au-dessus de lui, se tenait la silhouette de Cradossk la gueule dégoulinant encore du sang de Jek. Le Trandoshan était tout simplement colossale, sa Berskar’gam était constitué de plaque plus espacée que celle des jumeaux mais elle lui permettait une plus grande liberté de mouvement, le Trandoshan comptant sur son incroyable endurance pour absorber les mauvais coups. Kàd s’était déjà entrainé avec son ennemi, ce dernier possédait un style de combat assez primitif, voir sauvage, et il manquait parfois de réactivité, par contre aucune blessure ne semblait jamais l’inquiéter.

Après une seconde de latence, les trois guerriers ouvrirent le feu simultanément. Kàd eut juste le temps d’esquiver le projectile qui se dirigeait droit vers sa tête, mais s’il évita la blessure, son casque s’en retrouva endommager, l’ordinateur intégré était fichu ce qui rendait Kàd presque aveugle et obliger d’activer ses armes manuellement. Se déplaçant avec une agilité insoupçonnée pour son gabarit, Cradossk esquiva la plupart des tirs et ignora les autres pour se jeter sur les deux jumeaux, maniant son fusil (auquel il avait inclus des lames) avec agressivité, ce qui couplé à sa taille lui procurait une redoutable allonge.

Kàd esquiva les coups et roula sur lui-même. En se relevant hors de portée de l’arme de son adversaire, il se délesta de son Jet-Pack qui, sans le contrôle de son casque, n’était plus qu’un poids mort. Voyant que Walon était en difficulté, Kàd fit une nouvelle fois sortir sa vibrolame dans son brassard gauche et bondit pour la planter dans le dos du reptilien, entre deux plaques de protections. Cradossk hurla de douleur et répondit d’un violent coup de coude contre le crâne de Kàd le faisant reculés en titubant. Malgré qu’il eût laissé une plaie béante, cela ne sembla nullement incommodé son adversaire mais ça laissa le temps à Walon de reculer pour à nouveau arroser le Trandoshan de tirs. Kàd dégaina à nouveau sa Beskad pour engager le « monstre » au corps-à-corps (domaine dans lequel il avait toujours surpasser Walon qui se montrait plus à l’aise dans les combats à distance) pendant que son frère lui tirait dessus à distance tout en abattant les quelques intrus qui voudraient venir en aide au Trandoshan.

Le combat était furieux, le talent naturel de Kàd lui permettait de régulièrement percer la défense de Cradossk mais, sans jamais lui infliger de coup réellement grave. Dans la lueur des flammes, Kàd pouvait clairement distinguer la couleur des écailles de son ennemi, une sorte de brun virant au rouge par endroit. Cradossk tentait bien plusieurs fois de contre-attaquer, tirant parti des nombreux angles morts que fournissait le casque de Kàd maintenait que ses senseurs étaient inopérants, mais là encore Kàd arrivait souvent instinctivement à deviner où allait se porter les coups de son adversaire et à les contrer. Kàd infligea une nouvelle entaille au niveau de la poitrine de son adversaire, dont les plaques de sa Beskar’gam commençaient à montrer des signes d’affaiblissement à force d’encaisser les tirs de Walon. Kàd esquiva un nouveau coup de taille de l’arme de son ennemi, en se baissant, mais il ne put esquiver un terrible coup de poing. Le poing droit de son adversaire était équipé d’un crusgaunt, un gant qui amplifiait la force des coups portés, et cela donnait un effet dévastateur entre les mains de Cradossk. Kàd fut propulsé en arrière, atterrissant violemment sur le dos. Il tenta immédiatement de se relever, mais sentit brusquement une douleur le prendre dans la poitrine. En passant la main, il sentit la marque du coup imprimé dans le beskar, et que plusieurs des jointures reliant ses plaques d’armures s’étaient désolidarisées. Il avait une ou plusieurs côtes fêlées, voir brisées, tout ce que Kàd espérait, c’était que ses poumons n’avaient pas été percés, auquel cas il mourrait étouffé dans l’heure. Son frère s’était à son tour porté au combat pour empêcher Cradossk de pouvoir faire usage de sa redoutable puissance de feu et laisser le temps à Kàd de revenir dans le combat. Péniblement, Kàd sortit un médipac d’un compartiment à sa ceinture, et se l’injecta. Les produits contenus s’occuperaient de désinfecter les plaies de l’intérieur et surtout les anti-douleurs lui permettraient, couplé à l’effet de l’adrénaline, de poursuivre le combat.

Se relevant pour poursuivre le combat, il vit impuissant l’arme de Cradossk se planter profondément dans le casque (et le crâne) de son frère. Il vit Walon choir lourdement sur le sol, la lame toujours profondément enfoncée, son sang s’écoulant au travers de trous. Kàd ouvrit alors le feu sur son ennemi qui paraissait toujours aussi insensible à la douleur, malgré les nombreuses blessures et brûlure que les deux frères lui avaient infligés dans le combat. Néanmoins, plusieurs tirs de Kàd touchèrent l’arme de Cradossk qui éclata dans ses mains, tombant en morceaux. Le Trandoshan poussa alors un puissant rugissement et chargea Kàd qui ne se fit pas prier pour accepter le combat. Kàd était tout entier posséder par une sorte de transe guerrière, obnubilé par la mort de son ennemi. Il ne sentait plus ni fatigue, ni la douleur. Si Cradossk dominait physiquement Kàd, ce dernier se révéla bien meilleurs combattant ne laissant que peu d’occasion à son adversaire de l’attaquer, ses propres coups semblaient eux-mêmes commencer à faire vaciller le colosse. Le Trandoshan réussit finalement à attraper le poignet avec lequel Kàd maniait sa beskad et le tordit pour forcer le mandalorien à lâcher sa lame. Kàd répliqua en administrant un puissant coup de boule qui fit perdre plusieurs dents à son ennemi. Cradossk répliqua d’un violent direct du gauche qui fit sauter le casque de Kàd et le sonna, puit le trandoshan donna un violent coup de pied, détendant sa jambe d’un seul coup, dans le torse de Kàd qui s’écroula au sol.

Kàd prit dans sa main gauche l’un de ses blaster pour répliquer à bout portant, mais il sentit à ce moment la puissante poigne de Cradossk se refermer sur sa gorge et le soulever. La pression que Cradossk exerçait grâce à son crusgaunt était incroyable, Kàd pouvait sentir qu’il suffoquait et même que le gorgerin de son armure se déformait sous la pression. Sans le vouloir, Kàd lâcha son blaster. Ses pieds ne touchaient même plus sol alors que Cradossk affichait un sourire carnassier en l’observant de ses yeux en fentes. Il semblait avoir particulièrement apprécié le combat et se délectait à l’avance de la manière dont il allait tuer Kàd. Ce dernier réfléchissait à toute vitesse, ses yeux étaient emplis de haine pour son ennemi, ne trahissant aucune peur, mais cherchant désespérément un moyen de s’en sortir. Sans son casque, il ne pouvait activer par la pensée ses armes intégrée, et la pression qu’exerçait Cradossk sur sa gorge l’empêchait de faire usage des commandes vocales, même bouger son bras pour les déclencher manuellement était dur. Cradossk fit alors doucement passer ses trois griffes gauches sur le visage de Kàd, y traçant trois sillons sanglants, et murmurant que Kàd ferait un très beau trophée. Kàd eut alors une idée, s’emparant de son deuxième blaster, celui dans son holster droit, il le dégaina au grand amusement de Cradossk, ce dernier était persuadé que même à bout portant il n’aurait rien à craindre de cette arme, mais ce n’était pas lui que Kàd visait.

Lorsqu’il ouvrit le feu, son tir vola droit sur son Jet-Pack qu’il avait abandonné plus tôt et qui se trouvait un petit mètre dans le dos de Cradossk. L’explosion du carburant souffla le trandoshan qui lâcha Kàd dans la foulée. Ce dernier, commençant à manquer d’oxygène, détacha son pectoral pour se dégager de la pression exercée par son gorgerin déformé. Quand l’oxygène réafflua dans ses poumons, il vit que Cradossk était toujours en vie et rendus furieux par les graves brûlures qu’il avait subi. Kàd se jeta sur sa Beskad avant de se relever et frapper dans la foulée coupant net le bras droit de son ennemi. Ce dernier hurla de douleurs, et commença à reculer en serrant son moignon avec sa main valide.

Kàd aurait voulu le poursuivre pour l’achever, mais il ne s’en sentait plus la force. L’effet des anti-douleurs et de l’adrénaline commençait à s’estomper. Ce fut aussi à ce moment que les larmes lui montèrent aux yeux, il se rendait compte que son unité était détruite, que Jek, son meilleur ami était mort, Trace, la fille qu’il aimait, avait été abattu, et Walon… son propre frère était mort. Sans Walon, Kàd avait l’impression de n’être plus que la moitié de lui-même, toujours ils s’étaient complétés l’un l’autre, se soutenant, s’aidant à se relever. Walon avait toujours été capable de calmer Kàd lorsque la soif de combat de ce dernier le rendait imprudent, et Kàd avait toujours sut pousser Walon à oser prendre des risques. Pour la première fois de sa vie, Kàd sentit qu’il ne voulait plus continuer le combat. Il était à genoux auprès du corps de son frère, laissant les larmes couler. Kàd se releva péniblement et marcha comme une âme en peine parmi les restes de la bataille, il pouvait encore entendre des tirs au loin, dans les hauteurs. Kàd espérait presque qu’un tir perdu le tuerait pour qu’il puisse rejoindre les autres dans la mort. Ce fut à ce moment, qu’il vit un corps bouger, péniblement, c’était celui de Trace. Elle était en vie. Kàd se précipita à son chevet, l’appelant, la suppliant de ne pas le laisser.

À ce moment, il vit du mouvement sur sa gauche, se relevant le blaster à la main, il était prêt à tenir tête aux pillards qui s’approcheraient de lui et de Trace, ainsi que des corps de tous ses compagnons. Une bande de Gamoréens arrivèrent en grognant, voyant en Kàd une cible facile, ce qui n’était pas totalement faux, le mandalorien n’était plus en état de se battre. Kàd ne dut la vie qu’à l’intervention des Kaleesh mené par Synyc, ces derniers ayant été envoyés en renforts dès que les communications entre les Alliés et les bases Mandos avait été rompu. Accompagné d’unités de miliciens, ils étaient arrivés trop tard pour empêcher le massacre mais ils avaient commencé à exterminer les bandes de pirates restantes et à traquer les fuyards tout en portant secours aux mandos survivants. Synyc apprit à Kàd, avant que ce dernier ne soit pris en charge par les médecins de l’alliance qu’un scénario similaire à celui qu’il venait de vivre avait eut lieu dans la deuxième base mandos. En tout, sur plus de 200 mandaloriens, moins d’une trentaine, peut-être même moins d’une vingtaine, avaient survécut. Mais dans les deux cas, la résistance des mandos couplés à l’intervention des Kaleesh et des milices alliées avait neutraliser une importante portion des forces pirates.

Kàd dût subir des soins importants, ainsi qu’un séjour dans le bacta pour se remettre de ses blessures, bien plus nombreuses qu’il ne l’aurait cru. Quand il fut en état de sortir, il apprit qu’il était le nouveau chef de ce qui restait des Oya’Kovid, étant le dernier des lieutenants de Jek encore en vie. Il reçut aussi les rapports lui révélant l’ampleur des pertes en hommes et en matériel de la nuit. Quand il demanda des nouvelles de Trace, on lui apprit qu’elle était en soin intensif, par miracle, aucun des éclats issus du projectile du tir qu’elle avait reçu n’avaient touché d’organe vitaux, mais elle avait perdu beaucoup de sang et un long séjour dans une cuve de Bacta lui avait été nécessaire pour cicatriser correctement. Pendant les jours où il dut rester à se faire soigner, Kàd commença à écrire ses réflexions tactiques pour s’occuper. Il rendit une visite à Trace dès qu’il apprit qu’elle pouvait recevoir des visiteurs, mais il l’a trouva endormie. Lui prenant doucement la main, Kàd glissa quelques mots en mandos à Trace.

- Mhi solus tome…

Lorsqu’il sentit la main de Trace se refermer sur la sienne, Kàd sut qu’elle l’avait entendu…



Dès qu’il put sortir, Kàd retourna sur la ligne de front pour mener ce qui restait des Oya’kovid au combat. Si Jek était un excellent commandant, en l’absence de connaitre ce qui restait des forces ennemies, il avait mené des tactiques plutôt défensives, harcelant l’ennemi pour l’affaiblir et le ralentir principalement. Maintenant, Kàd savait que ses adversaires étaient en bonne partie brisé, et que même dans l’espace certains capitaines avaient tout simplement décider de quitter cette association, la coalition ennemis s’affaiblissant donc de jours en jours, mais aussi, Kàd et ses hommes étaient avide de vengeance. Ils menèrent de nombreux assaut sur les pillards, les attaquant où qu’ils se terraient, parfois même sans attendre le moindre soutien allié. Dans les derniers jours du conflit, Kàd et ses hommes faillirent même mettre la main sur Cradossk mais ce dernier parvint à leur échapper en quittant la planète. Finalement, l’armada fut mise en déroute lorsqu’une flotte de l’alliance galactique rompit le blocus.

Kàd dut ensuite faire face à la bureaucratie de l’alliance, représenté par un comptable neimodien, qui refusait de payer les mandos au prix convenu parce que la planète qu’ils devaient protéger était plus qu’un tas de ruine. Kàd faillit ordonner à ses hommes d’ouvrir le feu, lorsque l’amiral commandant la flotte intervint et fit débloquer la somme convenue. Kàd réussit à faire rapatrier les armures des différents membres de l’unités (les corps ayant été brulé) pour les rendre aux clans de leurs propriétaires, il détruisit aussi tout matériel mandaloriens qu’il ne pouvait pas ramener dans l’espace du protectorat. De retour sur Ordo, Kàd et les différents membres de son unité se dispersèrent, rentrant tous dans leurs clans. Kàd rentra dans le sien en compagnie de Trace, qui était désormais sa femme. Sur place, il fut accueilli par Mira qui, au lieu de le tuer, vint se blottir contre lui, pleurant à la fois le retour d’un de ses frères mais aussi la mort de l’autre. Aela, sa mère, eut une réaction plus mesurée, son fils n’était pas mort, il était juste « parti très loin » rejoindre Marev, elle serra néanmoins longuement son fils contre elle avant d’accueillir chaleureusement Trace comme si elle avait été sa propre fille. Kàd, dont la beskar’gam avait été presque été complètement détruite sur Vrask (il n’avait fait la fin du conflit qu’en utilisant des pièces d’équipement issu de diverse armures) utilisa alors l’ancienne protection de son père que sa mère avait conservée (et au-devant laquelle, Kàd et Walon avait souvent eut pour habitude de se recueillir dans les moments difficiles). Bien qu’il dût fortement la retravailler.

Epilogue
Dans les années qui suivirent, Kàd se consacra à sa famille et son clan, mais la bataille de Vrask avait définitivement laissé une marque sur lui, il était plus taciturne qu’auparavant, parfois même austère. Il participait à tous les opérations militaires, que ce soit pour le compte de son clan ou du Mand’alor. Si pour beaucoup de mandos, Kàd le cherchait surtout les combats parce qu’il excellait dans ce domaine, certains de ses proches craignirent qu’en fait Kàd ne cherchait seulement une occasion de mourir au combat. Si sa réputation n’était plus à faire, il devint rapidement, malgré son âge, l’un des guerriers du clan les plus expérimentés. Se trouvant toujours aux endroits où les combats étaient les plus violent, menant les escouades d’Ori’ramnikad, les exploits de Kàd étaient de plus en plus nombreux, bien que ce genre d’exploit lui coûtât de temps à autres des séjours dans le Bacta. Il garda contact avec ses anciens frères du Oya’kovid, Kàd ayant fermement l’intention de ressusciter le groupe.

Kàd accompagna également pendant un temps sa sœur Mira, quand celle-ci décida de s’essayer à la chasse au prime. Si cela n’était resté qu’une activité annexe à ses devoirs envers le clan, cela lui permit de découvrir un peu la galaxie au fur et à mesure des traques. Il découvrit un peu le milieu de la pègre galactique, se faire quelques liens dans le milieu de la chasse. Il fut d’ailleurs une fois contacté par l’une d’entre eux, une Echani à la tête d’une équipe avec qui Mira faisait équipe de temps en temps, pour l’aider dans une traque. Si la traque en elle-même n’eut rien de particulièrement compliqué, ils croisèrent la route d’un autre chasseur de prime qui n’était autre que Cradossk (dont le bras avait depuis repoussé). Kàd et Cradossk se livrèrent un nouveau combat (Kàd l’affrontant autant pour permettre à Mira et ses partenaires de mettre la main sur leur acquisition que pour se venger) dans les souterrains d’une cité oubliée. Cette fois-ci, Kàd laissa Cradossk pour mort (ce dernier s’était fait emporter par une sorte de limace Klork géante alors même que les souterrains commençaient à s’effondrer). Malheureusement, quelques jours plus tard, il eut une communication que Cradossk était toujours en vie. Kàd se jura qu’il le retrouverait un jour, et que cette fois il s’assurerait que Cradossk serait bien mort.

Au début de l’année 157 ABY, alors que l’Alliance Galactique était pris en tenaille par les Sith et les Impériaux, Kàd était dans une mission aux côtés de son clan. Il reçut alors une communication lui signalant que Zeenat, la chef du clan Kelborn, avait reçu un mauvais coût ce qui ne pardonnait pas à son âge. Quand il revint au camp de base, on lui apprit que Zeenat voulait lui parler.

Quand Kàd pénétra dans la tente de Zeenat, il vit que la vieille Togruta était clairement mal en point, sa blessure et son âge assez avancé (presque septante ans) contribuant à cela. Kàd eut une longue discussion avec Zeenat, cette dernière lui expliqua qu’elle n’était plus en mesure de mener le clan de manière efficace et qu’elle allait devoir passer la main à un autre. Elle avait discuté avec les autres anciens du clan et elle leur avait proposé de choisir Kàd. Si en temps normale, c’était le membre du clan le plus expérimenté qui était choisi, cela faisait un moment que Zeenat avait gardé un œil sur Kàd et son frère, pressentant que l’un des deux finirait probablement par prendre la suite de Marev en tant que chef du clan. Si Kàd manquait peut-être encore d’un peu d’expérience pour diriger le clan, mais Zeenat estimait que Kàd en acquerrait avec le temps, surtout qu’il pourrait se faire conseiller par ses frères de clan. Par contre, Kàd était un guerrier né, cela personne ne pouvait le contester, et Zeenat estimait qu’avec le chemin que semblait emprunter la galaxie, le clan aurait plus besoin d’un guerrier pour le mener et pour efficacement soutenir le Protectorat. De plus, Kàd avait l’admiration de nombreux jeunes du clan et le respect de la plupart des membres plus anciens.

Kàd ne savait pas si Zeenat faisait le meilleur choix comme successeur, mais la Torgruta avait toujours fait preuve de discernement dans ses décisions, aussi si le clan l’acceptait comme chef, il accepterait la tâche. Le conseil, rassemblé dans la soirée, communiqua la décision de l’ancienne chef au clan et Kàd fut accepter comme le nouveau chef des Kelborn.
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Re: Kàd Kelborn
Mer 25 Oct - 22:14
Je crois que tout y est, j'espère que ce ne sera pas trop désagréable à lire (sinon, bonjours le calvaire, et si c'est le cas je présente à l'avance mes excuses).

Concernant les couleurs des dialogues, je m'excuse si certains personnages ont des couleurs proche, mais étant complètement daltonien... je ne m'en rend pas compte
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Re: Kàd Kelborn
Mer 25 Oct - 23:36
Hello,

tout d'abord bienvenue à toi !
Je transfert ta fiche en staff et nous revenons aussi vite que possible vers toi, ça va nous faire de la lecture en tout cas Very Happy

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Re: Kàd Kelborn
Dim 29 Oct - 19:40
Et nous voici de retour !

Alors franchement, nous avons adoré ta fiche ! Tu nous offres là énormément de détails sur la société, les us et coutumes, l'histoire, le mode de pensée ... des Mandaloriens, et c'est vraiment un plaisir de pouvoir lire tout ça. De plus, ton personnage est très équilibré - avec ses forces, ses faiblesses et ses rapports avec les autres - et c'est vraiment un aspect qu'on apprécie sur le forum. Tu nous as également offert un bref résumé de ce qu'il pense de toutes les factions du forum, donc gros bon point là dessus !

Les deux seules petites remarques qu'on a, c'est :
- pense à bien te relire dans tes rps, parce que tu fais quand même quelques fautes
- tu mentionnes que Kàd peut affronter les Sensitifs armés de leurs sabres même à mains nues, et on aurait bien aimé avoir quelques détails là-dessus. Tu avais en tête une vraie méthode de combat bien particulière, ou alors Kàd sait très bien les désarmer pour ensuite les poutrer tranquillement ?

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Kàd Kelborn
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Re: Kàd Kelborn
Dim 29 Oct - 22:11
Un grand merci pour le retour. (mélange des cultures Amérindiennes, celtes et spartiates)

1/ Je m'en suis rendus compte en le postant (pourtant, j'ai tout passé au crible avec bonpatron), je suis encore en train de corriger les fautes quand j'en trouve (sorry pour cela)

2/ Disons que la, je me suis basé sur l'exploit de Jango (qui est je le reconnais, un mandalorien d'exception) à la Bataille de Galidraan (ou il tue trois forceux à main nue... enfin il y en a un ou il utilise un caillou), mais aussi en basant l'art martial mandos sur le Krav Maga (et d'ailleurs, en faisant mes recherches, ça semblait allé dans ce sens) ou on apprend à neutraliser/tuer la cible à main nue, même si cette dernière est armée. Les Mandalorien apprenant à devenir littéralement des armes vivante, je pars du principe que tout les mandos sont formés à savoir se défendre à main nue contre un adversaire armée, et que les plus doués des guerriers peuvent aussi le faire contre des forceux.

Pour ce qui est la technique à proprement parlée, le plus efficace est effectivement de désarmé l'adversaire pour lui pourrir la face après, mais esquiver le coup de sabre peut aussi permettre de donnée des ouvertures (coup à la trachée, frappe dans le plexus solaire, briser un membre, passer dans le dos de l'adversaire et lui casser la nuque... plein de joyeuseté) si on est assez vif. Après, je précise que à main nue, ne veut pas dire sans protection, Kàd peut en soit tuer n'importe qui à main nue, et sa Berskar'gam peut lui offrir la protection nécessaire pour prendre quelques risques. Kàd n'est par contre pas un idiot, et il ne va pas tenter de s'en prendre à un chevalier/guerrier Jedi/Sith/Impériaux parfaitement formé juste à la force de ses poings s'il peut faire autrement. Mais si une ouverture se présente et qu'il n'a pas d'arme... il hésitera pas une seconde
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Syrielle Shakhovite
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Re: Kàd Kelborn
Dim 29 Oct - 23:12
Ok ça marche, c'était aussi comme ça qu'on imaginait la chose mais on préférait te demander histoire d'être sûrs !

Et nous te validons donc sans aucun soucis ! Encore bienvenue à toi et bonnes aventures parmi nous Very Happy

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Kàd Kelborn
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